Rappels sur la ponctuation
Actuellement, les points de suspension, d’interrogation et d’exclamation se multiplient dans de nombreux textes. Ne confondez pas littérature et bande dessinée, ponctuez avec parcimonie.
Actuellement, les points de suspension, d’interrogation et d’exclamation se multiplient dans de nombreux textes. Ne confondez pas littérature et bande dessinée, ponctuez avec parcimonie.
Nous restons dans le Maine mais montons plus au nord jusqu’à East Boothbay où François Busnel rencontre Richard Ford.
Richard Ford est né en 1944 à Jackson (Mississippi). L’année de ses 16 ans, il perd subitement son père, commis voyageur. Il travaille alors pour les chemins de fer, collabore à des magazines new-yorkais, enseigne dans le secondaire.
Écrire un livre demande de l’énergie et de la ténacité. Nombreux sont ceux qui ne cessent d’en rêver mais attendent l’inspiration. D’autres plus téméraires écrivent quelques pages puis abandonnent cédant aux « mythes » sur l’écriture.
Voilà un florilège des 5 idées reçues sur l’écriture
Je vous le dis très directement : il n’est pas nécessaire d’avoir un ordinateur pour écrire. Un crayon et des feuilles de papier suffisent. Ne cherchez pas de prétexte ! Certains auteurs prétendent même ne pas pouvoir écrire directement au clavier.
Personnellement, je n’ai aucune préférence. L’essentiel est juste d’écrire. D’ailleurs, je ne tiens jamais longtemps sans aligner des mots. Un été, j’étais si fatiguée que j’ai décidé de partir en vacances sans cahier ni ordinateur. Mais figurez-vous qu’au bout de trois jours… je ne tenais plus. Bien sûr, comme il n’était pas question d’investir dans un ordinateur, je suis entrée dans la première supérette et j’ai acheté un cahier. J’ai fini mes vacances en savourant chaque jour les moments d’écriture que je m’offrais ! Comme quoi, manquer de technologie n’est pas un frein quand on a vraiment envie d’écrire.
C’est normal ! La première version est souvent un vrai fatras, mais elle est nécessaire. Écrire demande du temps et de la pratique. Soyez patients. Quand on débute en écriture, on met souvent la barre très haut. Laissez-vous le temps d’écrire mal. Travaillez encore et encore, lisez, venez découvrir les techniques et astuces du blog (mais si !) vous obtiendrez forcément des résultats. Sachez-le, on n’obtient rien sans travail !
Je vous réponds : cherchez-le ailleurs ! L’unique impératif : trouver un endroit où vous vous sentez bien. Et ils ne manquent pas… La bibliothèque, votre bureau où il suffit d’arriver une heure plus tôt pour écrire ou un bar calme de votre quartier. Rappelez-vous, J.K. Rowling a écrit sa saga Harry Potter dans un café ! Retrouvez la vidéo sur l’auteur.
En fouillant, vous trouvez bien un endroit où écrire tranquillement. Personnellement, j’essaye de changer régulièrement. Même chez moi, je n’écris pas toujours au même endroit. C’est mieux pour mon inspiration.
Vous venez de terminer le livre sur lequel vous avez travaillé des mois. Vous êtes heureux, fier de vous et vous avez bien raison ! Reste à l’envoyer aux éditeurs que vous avez sélectionnés mais avant, n’oubliez pas de protéger votre œuvre contre le plagiat. C’est préférable et surtout fortement conseillé, on ne sait jamais !
Je vais sans doute décevoir l’auteur de cette question mais je ne connais aucun guide à suivre à la lettre pour écrire un livre d’après un modèle. Une recette de cuisine, vous la suivez pas à pas et vous sortez du four les délicieux cookies qui vous faisaient tant craquer sur la photo. En écriture… désolée, mais ça n’existe pas !
En revanche, j’ai quand même bonne nouvelle, on peut quand même définir des ingrédients nécessaires à l’écriture d’un bon polar.
D’abord essayons de connaître un peu mieux le genre policier.
Je comptais faire cet article plus tard mais les questions sur le sujet affluent et j’ai préféré écrire cet article pour répondre au plus vite. Pour celles et ceux qui m’ont écrit, merci de votre patience !
Pour les nouveaux lecteurs de ce blog ou ceux qui n’auraient pas lu la rubrique qui me présente, je précise que depuis plus de huit ans, j’exerce le merveilleux métier d’écrivain biographe. Si vous souhaitez en savoir davantage sur mon activité, rendez-vous sur mon site http: //www.lecrigraphe.com
Chaque jour, j’écris la vie de celles et ceux qui ont choisi de me confier leur histoire. Pour la plupart, les livres que nous écrivons sont destinés à un usage familial et privé et majoritairement rédigés à la 1re personne, c’est ainsi que je peux dire que je suis déjà née plusieurs dizaines de fois !
Faire un livre de son histoire, rédiger ses mémoires, écrire sa biographie n’est pas forcément évident. D’abord parce que c’est une démarche courageuse qui oblige à regarder sa vie en face, à revisiter les bons mais aussi les mauvais moments. Et puis, écrire sa vie, c’est livrer une certaine part de soi et de son intimité aux autres.
J’entends et c’est assez naturel beaucoup d’hésitations, d’interrogations, de doutes avant de se lancer. On se demande si le jeu en vaut la chandelle, qui s’intéressera au récit ou craindre les jugements. Ce sont autant d’obstacles à surmonter avant même de se lancer dans son projet d’écriture. Et parfois, le découragement est tel qu’on enterre l’idée au fond de soi en s’efforçant de ne plus y penser.
Pourtant, il est possible de surmonter ces obstacles.
Voici quelques réponses à vos blocages.
Cette phrase, je l’ai entendue des dizaines de fois. Il est inutile d’avoir sillonné le monde pour avoir une vie riche. Toute vie peut se raconter. Alors certes, certaines sont plus chahutées que d’autres, d’autres plus denses ou plus heureuses… Mais votre vie est unique et personne mieux que vous peut la raconter.
Maintenant soyons clairs si vous voulez présenter votre manuscrit à un éditeur, mieux vaut avoir vécu quelque chose de particulier. L’histoire de la boucherie que votre famille dirige depuis un siècle n’intéressera peut-être pas un éditeur mais je vous garantis que vos enfants, vos petits-enfants et l’entourage familial vous seront reconnaissants d’avoir fait ce travail de mémoire pour eux. Sans compter que ce travail, vous le faites aussi pour vous ! Car remonter le temps est une très belle aventure. Un individu n’est pas sorti de nulle part. Il est ancré dans une région, une histoire, la sienne mais aussi celle avec un grand H. La famille, les traditions , les fêtes, l’école, l’évolution des mœurs, l’éducation, la scolarité, le parcours professionnels…Évoquer sa vie n’est pas uniquement parler de soi mais aussi de la vie autour de soi.
Je vous fais une petite confidence. Je recueille des anecdotes sur la guerre que je n’ai jamais lues nulle part, même dans les livres très documentés sur le thème.
Ceux qui font appel à mes services d’écrivain biographe sont souvent loin d’imaginer l’intérêt que famille ou amis peuvent porter à leur récit. D’ailleurs, eux-mêmes sont souvent surpris du résultat et du livre auquel nous arrivons.
Alors ne doutez plus…
Une autre réflexion qui revient souvent. Mais quelle drôle d’idée ?
Se faire photographier ou filmer serait ce prétentieux ?
Je peine à comprendre cette idée. Des personnes peuvent être très prétentieuses sans n’avoir jamais écrit le livre de leur vie. Chacun a sa raison de le faire. Et il y a tant à partager : son expérience de vie, le passé, témoigner pour encourager, transmettre aux générations suivantes la mémoire d’une époque… Je dis souvent qu’on sait toujours mieux où aller quand on sait d’où l’on vient ! Et puis pas besoin d’être une star pour écrire le livre de sa vie, les biographies ne leur sont plus réservées.