On écrit souvent seul.
On retravaille. On ajuste. On coupe. On doute.
Et parfois, on finit par se demander :“Est-ce que ça fonctionne vraiment ?”
Un concours peut être un défi.
Un cadre. Une date…
…Mais lorsqu’un retour personnalisé est garanti,
il devient autre chose.
Il devient un point d’appui.
8 auteurs ont déjà réservé leur place au concours
“Ce que je n’ai pas fait”.
Huit textes sont en préparation.
Huit décisions d’aller au bout.
Le concours est limité à 25 retours personnalisés.
Pourquoi cette limite ?
Parce qu’un regard sérieux demande du temps.
De l’attention.
De l’analyse.
Un retour structuré n’est pas un commentaire de deux lignes.
C’est :
-
ce qui révèle la tension réelle d’un texte
-
ce qui pointe l’angle mort
-
ce qui met en lumière une force inattendue
C’est rare !
Et c’est précisément ce qui fait progresser.
Écrire autour de “Ce que je n’ai pas fait”,
c’est accepter d’explorer une absence.
Une parole retenue.
Un choix évité.
Un geste suspendu.
…Ce sont souvent ces absences qui donnent aux textes leur profondeur.
Il reste du temps.
Clôture le 16 mars à 23h30.
…8 000 signes maximum.
25 retours personnalisés.
Le cadre est posé.
Je me suis inscrite, j’ai pris la décision dès que j’ai su que le thème enfin choisi était bien celui qui me correspondait le plus. Tellement de scénarios possibles ! C’est compliqué finalement ce sujet de l’absence d’acte, du non acte. Et de ses conséquences.
Je suis presque prête à vous l’envoyer. Merci de m’avoir aidée à sauter le pas.
Merci pour votre message, il me touche beaucoup.
Vous avez raison : l’absence d’acte ouvre une multitude de chemins possibles… et c’est ce qui rend ce thème si riche à explorer.
Si vous êtes presque prête, alors n’hésitez plus : envoyez votre nouvelle !
Et bravo d’avoir sauté le pas.