Comment construire ses personnages de roman ?
Il y a peu, j’ai reçu un mail me demandant quelle méthode appliquer pour construire les personnages d’un roman…
Il y a peu, j’ai reçu un mail me demandant quelle méthode appliquer pour construire les personnages d’un roman…
Cet article fait suite à celui de la semaine dernière Faut-il avoir du style ou du talent ?
Quand on se lance dans l’écriture d’un roman, ce n’est pas pour l’abandonner au bout de trois mois faute d’idées… ou de style.
Pourtant, c’est ce qui arrive la plupart du temps. Après avoir eu l’idée, on imagine des personnages et avant même de réfléchir, on se lance dans l’écriture en espérant que l’inspiration et la grâce de la créativité feront le reste.
Alors on avance, doucement. Les premiers feuillets s’écrivent avec frénésie, le plaisir d’écrire est total. Mais au fil des semaines, l’écriture devient plus difficile. D’autant que si tout s’est bien passé, l’histoire commence vraiment à prendre forme et quand vous relisez votre travail… vous trouvez le texte lourd, ennuyeux, sans rythme, pire, sans style. Or le style, c’est la marque inimitable d’un auteur.
Il ne sert à rien d’avoir de bonnes idées et d’excellents personnages si votre style éteint l’histoire que vous écrivez.
Alors, comment trouver améliorer son style ?
Cette question m’a été posée par un visiteur d’un salon du livre dans lequel j’étais invitée ce dimanche. Je réponds par un article car la réponse peut certainement tous vous intéresser.
(suite…)
Que ce soit dans les articles de blogs, les livres, les magazines ou les journaux, dès qu’il y a du texte, on peut trouver des fautes.
Les fautes sont même inévitables et aiment à se faufiler partout. Si vous prenez le temps de relire, vous en corrigerez et éviterez quelques-unes. Mais la relecture n’est pas toujours suffisante.
Si vous voulez un moyen plus efficace pour repérer les erreurs avant de valider votre texte, vous devez lire votre travail à haute voix.
Écrire un roman nécessite beaucoup de temps et d’efforts. Vous allez vivre avec les personnages et le monde que vous créez pendant une longue période. Alors ne choisissez pas une idée avec laquelle vous vous ennuierez ou que vous détesterez au bout d’un certain temps.
…Cette question, le magazine Libération l’avait posée à 400 écrivains du monde entier pour leur numéro spécial Salon du Livre en 1985.
Voilà un florilège des réponses d’auteurs glanées ça et là : 
Samuel Beckett, « Bon qu’à ça. »
Blaise Cendras : « Parce que. »
Max Jacob, « Pour mieux écrire. »
Charles Bukowski, « Si je savais pourquoi j’écris, je n’en serais sûrement plus capable. »
Alberto Moravia, « J’écris pour savoir pourquoi j’écris. »
Georges Simenon, « j’écris parce que j’ai dès mon enfance éprouvé le besoin de m’exprimer et que je ressens un malaise quand je ne le fais pas. »
Frédéric Vitoux, « Peut-être pour être aimé. On écrit pour soi et si on décide de publier, de livrer ce qu’on écrit aux autres, c’est au fond pour trahir ce besoin de dire « aimez-moi. »