Comment trouver des idées de romans ?

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boite à idéesÉcrire un roman nécessite beaucoup de temps et d’efforts. Vous allez vivre avec les personnages et le monde que vous créez pendant une longue période. Alors ne choisissez pas une idée avec laquelle vous vous ennuierez ou que vous détesterez au bout d’un certain temps.

 

 

Chaque roman commence par une idée. Les meilleures arrivent souvent sans effort ni préavis. Elles font irruption dans votre esprit et peuvent y rester des années avant que vous décidiez de les écrire. Ces idées-là sont géniales car elles sont souvent le catalyseur de votre vie d’écrivain.

Alors lancez-vous et revenez sur ce blog.
Un article pourra certainement vous aider ou simplement vous éclairer. Car au fond les problèmes que vous rencontrerez en cours d’écriture sont ceux que rencontrent tous les écrivains. Alors partageons nos expériences.

Si vous êtes à court d’idées, ne vous inquiétez pas. Voici quelques techniques simples à utiliser pour se constituer une source illimitée de nouvelles idées d’écriture

 

Première source d’inspiration

Une façon d’ouvrir votre esprit à de grandes idées d’écriture est de réfléchir sur les histoires que d’autres ont écrites et qui vous ont passionnés.

Demandez-vous quels romans ou quels films vous ont donné le plus de plaisir, changé votre vision du monde, ou vous ont touché le plus profondément ?

Faites une liste de vos histoires préférées.
Ensuite, regardez votre liste et demandez-vous ce que ces histoires ont en commun.

Les 4 points à étudier sont  : le genre, les personnages, les problèmes et les thèmes.

a / Le genre :

Préférez-vous les fictions ou les histoires vraies ?
Les romances, les mystères ou la science-fiction ?
Les romans historiques, fantasy, ou une combinaison ?

Gardez à l’esprit que la plupart des genres peuvent en chevaucher d’autres. Star Wars et 1984 sont des types très différents d’histoires, même si elles peuvent à la fois être classées comme la science-fiction. Un polar, par exemple, peut très bien se dérouler dans l’Égypte ancienne.

Donc soyez attentifs à ce que vos histoires préférées ont en commun, même si elles semblent être de genres différents.

b / Les personnages :

Quel type de personnages aimez-vous trouver dans vos histoires préférées ?
Quel genre de personnages vous est sympathique ?
Avec quel personnage êtes-vous le plus en empathie ?

Aimez-vous les histoires de perdants ou de marginaux ? Celles de personnages riches et célèbres ?
Les dirigeants du monde ou les chefs de gangs? Les hommes d’action et de bravoure ?

Les femmes prises dans des situations difficiles? Lesquelles selon vous mériteraient d’être écrites ?

c / Les problèmes :

Remarquez si vos personnages préférés se retrouvent confrontés à toutes sortes de problèmes similaires.

 

Quels types de difficultés personnelles ou menaces extérieures ont-ils affrontés ?

Est-ce qu’ils ont des objectifs similaires.

 

Par exemple : la vengeance, le sauvetage, l’amour, la liberté, la compréhension, l’acceptation, la richesse, la découverte de la vérité, de réhabiliter leur passé, retrouver une relation, gagner une guerre, faire face au changement, atteindre la sagesse, réaliser un rêve, trouver un sens, protéger les faibles et les innocents, retrouver leur joie de vivre… pour n’en nommer que quelques-uns.

d / Les thèmes :

Quelles sont les valeurs de vos histoires préférées ?

Quelles leçons les personnages ont-ils apprises ou ignorées ?

 ***

Enfin, soyez prêts à passer un peu de temps sur ce processus et pas seulement un après-midi. Considérez vos histoires préférées avec attention, écrivez vos pensées et observations avec autant de détails que vous le pouvez.

Ensuite, réfléchissez et complétez vos observations les jours suivants.

Cet exercice vous offrira la chance d’apprendre de vous-même. Les histoires que vous aimez ont toutes des personnages qui partagent vos préoccupations, vos problèmes, vos valeurs et vos objectifs.

Pendant que vous réfléchissez à vos histoires préférées, vous pouvez même découvrir (à votre grande surprise) que les choses qui comptaient le plus pour vous ne sont pas celles que vous imaginiez. Si c’est le cas, félicitez-vous pour cette nouvelle perspective. Plus vous serez honnête avec vous-même, meilleur écrivain vous serez !

L’autre chose qui peut se produire après plusieurs jours de réflexion sur vos histoires préférées, c’est qu’une  grande idée d’écriture jaillisse… Vous savez l’une de celles que j’ai mentionnées au début de cet article. Dans ce cas, n’attendez pas des années, écrivez-la !

Si aucune idée ne vous vient, ce n’est pas grave. Au moins, après cet exercice, vous aurez une idée plus précise du type de roman que vous voulez écrire. Et c’est déjà énorme !

Comme il y a plusieurs façon d’amorcer une pompe ou de générer des idées d’écriture.
Je vous en livre une autre prochainement.

À bientôt

Posez vos questions !
Vous avez besoin de conseils ou d’idées sur un thème bien précis ?
Je vous propose de rédiger des articles sur demande, sur des thèmes qui vous intéressent et qui n’ont pas encore été abordés dans ce blog. Contactez-moi dès maintenant et expliquez-moi de la façon la plus claire possible ce que vous aimeriez lire prochainement. Cliquez ici pour vous rendre sur la page contact

 

 

 

22 commentaires

  1. Della dit :

    Comme toujours, un super article. Merci beaucoup. Ce sont là de très bon conseils. Merci
    Della

  2. Ludovic Messe dit :

    Bonjour Marie-Adrienne,

    Je suis entrain d’écrire un roman de science fiction. Au départ, je n’aimais pas trop ce thème. J’ai d’abord écrit une nouvelle pour un concours. Et par la suite,je me suis dit : et si je créais un monde autour de cette nouvelle et j’en suis maintenant au chapitre 10 du premier tome :o) avec un tas d’idées pour un tome 2.
    Au fur et à mesure de l’écriture, j’ai trouvé ce thème très ouvert car on peut créer des choses qui n’existent pas ou qui existent mais en les améliorant. Bref, je m’éclate en écrivant et ce n’est que du pur bonheur. Les encouragements extérieurs m’ont beaucoup motivé également. Je trouve que le soutien des connaissances ou de la famille est très importante pour confirmer le thème d’écriture dans laquelle on est le plus enclin à écrire. Encore merci pour ce blog enrichissant. Ludo

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Super Ludo, continuez !
      Oui le soutien de l’entourage est très important.

      N’hésitez pas à témoigner des difficultés que vous avez rencontrées et comment vous les avez contournées. Dites aussi quelles sont vos réussites dans cette expérience et ce parcours d’écrivain. Votre avis, vos réflexions peuvent servir aux autres.

      Bien à vous et bon courage

  3. elfwood dit :

    Bonjour(ou bonsoir)!^^

    J’aimerais savoir comment faire pour modifier des choses dans notre histoire en pleine écriture du roman? Est-ce possible? Et si oui, comment pourrais-je m’y prendre pour le faire sans désorganiser tout mon récit et me perdre?

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Aïe ! Modifier des choses dans l’histoire en pleine écriture… c’est possible mais ça dépend quelle modification il faut apporter. Si c’est une intrigue secondaire, il suffit de remonter à son début et de la modifier pour reprendre son fil. Maintenant si c’est un gros changement, j’ai bien peur qu’il faille tout revoir. C’est dommage surtout si vous avez déjà écrit 100 pages ! J’insiste mais voilà encore une preuve s’il en faut que travailler sa structure de roman est fondamentale. Mieux vaut revoir un plan de 30 pages qu’un roman de 100 pages.

      J’espère que vous pourrez modifier votre récit sans faire trop de casse !

      Bon courage

  4. Henri Paré dit :

    Merci. Votre article est très intéressant. Me permettez-vous une petite remarque?
    Pourquoi ne pas remplacer le mot ‘mail’ par un mot français: courriels (courrier électronique) ?
    Merci de m’avoir lu et encore bravo.

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour

      je pourrais c’est vrai mettre courriel à la place de mail.
      Le mot est déjà tellement entré dans le langage de tous les jours. Au même titre que parking ou pressing.

      Bien à vous

  5. Pricillia Piguel dit :

    Il y a trois ans j’ai fait un rêve ( oui c’est cliché mais c’est ce qui s’est produit ), il était violent, je me suis réveillée en pleine nuit, en sueur, en larmes, c’était atroce, je l’ai raconté à une amie et en le racontant je me suis dit que je pouvais partir de là pour écrire un texte, au début j’ai juste raconté ce rêve en détail mais il me travaillait tellement que j’ai essayé de trouver une idée qui pourrait permettre de faire aboutir ce que j’avais vu en rêve. Aujourd’hui ça fait trois ans que j’ai commencé ce roman et j’en suis a 29 chapitres, je ne sais pas encore combien de chapitres je vais écrire, je verrais selon les idées qui arrivent.
    En tout cas j’ai toujours eu une imagination débordante, j’écris depuis plus de dix ans, des micro fiction, des nouvelles, des poèmes, je suis capable d’avoir des idées différentes chaque jours ( pas toujours bonnes je le reconnais ) mais je sais qu’il suffit d’un rien pour avoir une idée .

  6. Sherlie dit :

    Bonjour,

    Très bon article! Ce blog est vraiment intéressant. Je viens de le découvrir et je le trouve captivant et inspirant.

    Bien à vous

  7. HALNAIS Chloé dit :

    Bonjour,

    C’était vraiment un très bon article ! J’adore ce blog, il donne vraiment beaucoup d’inspiration et de conseils . Félicitation !
    J’ai néanmoins une question…
    Je n’ai pas beaucoup de confiance en moi et il me faut donc mille avis sur mes écrits pour que je les accepte. Mes proches ne cessent de m’affirmer que mes histoires sont géniales, etc…Or, je n’arrête pas de me comparer à d’autres personnes, d’autres auteurs, et j’ai l’impression d’être…Un navet…
    Existe-t-il une recette miracle pour apprécier ses textes à leur juste valeur ?
    Comment arrêter de se comparer aux autres ?

    Merci pour tout.

    Bien à vous.

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour

      Merci ! Je suis contente de lire votre intérêt pour Aproposdecriture.

      Pour le reste…
      quand on se compare à d’autres, le problème, c’est notre comparaison se base toujours sur un produit fini. Un roman fini, édité… Mais rien nous dit quelles difficultés l’auteur a rencontré pour écrire son roman ni combien d’heures il y a consacré.
      En gros c’est comme si vous étiez coureur du dimanche (cette formulation n’a rien de péjoratif !) et que vous vous compariez à un coureur participant aux Jeux Olympiques. Ah ben oui, cet athlète est super fort… mais depuis quand pratique-t-il son sport ? Quels sacrifices a-t-il dû concéder à son sport pour augmenter se performances ? Combien d’heures par jour consacre-t-il à son entrainement ?…Enfin vous avez compris.

      Maintenant, il faut de temps en temps faire lire ses textes par d’autres personnes que l’entourage. Pour cela, vous avez diverses possibilités :
      -Les plateformes comme Scribay ou autres.
      -Les concours,
      -les professionnels. Par exemple, je propose du « coaching ». Je ne dis pas cela pour mettre en avant ce service mais en général, cela permet d’avoir des retours intéressants, justes et non affectifs comme ceux des amis ou de la famille qui lisent plus avec leur cœur qu’avec un œil professionnel. Attention, je ne dis pas qu’ils ne sont pas vrais ni sincères.

      Après… ce qui permet de progresser et de s’évaluer à une juste valeur, c’est le travail et si l’on a envie de progresser mais qu’on a besoin d’un cadre, il y a les formations à l’écriture.

      Bien à vous

  8. Juliette Berthomier de Meester dit :

    Bonjour. Je suis une jeune romancière, et j’ai commencé à écrire un roman de fiction : Problème, cela fait plusieurs mois, depuis avril en fait :’) que j’ai le syndrome de la page blanche. A chaque fois que je me met devant mon ordinateur, je ne peux pas écrire. J’ai au total 28 histoire commencées, et qui ne sont même pas arrivées au stade de l’histoire. En fait, j’ai énormément de facilité à inventer les personnages et à écrire la fin de l’histoire, mais inventer une histoire m’est difficile. Quelqu’un a une solution s’il vous plait ?

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour Juliette

      Avez-vous construit votre histoire ? Autrement dit disposez vous d’un plan ?
      Car si vous vous lancez dans l’écriture avec peu de choses… au bout de quelques pages, vous ne savez plus ou aller. Ecrire ne devient plus plaisant. Et de là, il n’y a plus qu’un pas pour la procrastination et la page blanche. Votre préparation à l’histoire est insuffisante. Il ne suffit pas d’avoir quelques personnages pour écrire une histoire.
      Vous dites avoir la fin de l’histoire… alors faites le travail à l’envers et imaginez le début… ce qui a pu pousser le personnage principal à agir et à arriver à la situation finale que vous semblez connaitre.

      A vos succès d’écriture

  9. Marion dit :

    Bonjour tout d’abord j’adore votre blog il m’aide beaucoup pour l’écriture.
    Ensuite j’ai un problème je suis inspirée par deux séries que je trouve vraiment super j’essaie d’écrire une fiction basée sur elles mais en me relisant j’ai peur que ca fasse copier coller même en changeant deux ou trois truc. Comment je peux résoudre ce problème ? Merci de me répondre au plus vite pour me conseiller pour que je puisse avancer merci d’avance !☺

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour Marion

      On s’inspire toujours de quelqu’un ou de quelque chose. C’est vrai en écriture mais aussi en musique, en peinture… Maintenant, il faut mettre sa touche personelle à cette source d’inspiration. Sinon on frise le copier-coller. Alors inspirée vous des autres mais restez vous même ! Vous disposez certainement de ressources. Fouillez-les !
      Bon courage

  10. Bonjour,

    Enfin !!! J’ai l’impression que quelqu’un va pouvoir m’aider et soudain je me sens moins seule. J’ai écrit un court roman qui me tient à coeur (80 pages format A4). Je suis prête à le soumettre à des éditeurs. Mais voilà, pour mettre toutes les chances de mon côté, j’ai visité plusieurs sites afin d’être dans les règles de la typographie et pas un ne met dit la même chose. Voici donc mes questions :
    1° Quelle police d’écriture doit-on privilégier ?
    2° Les dialogues doivent-ils être en italique ou pas ?
    3° Après un point d’exclamation ou d’interrogation dans un dialogue, faut-il ou mettre mettre une majuscule. Exemple :
    – Ce n’est pas possible ! s’écria son père.
    ou
    – Ce n’est pas possible ! S’écria son père.
    Pour moi la première solution est la bonne mais certains exemples me disent le contraire.
    4° De temps en temps, dans mon texte, le tiret qui annonce un dialogue se retrouve accolé à la première lettre du mot qui le suit. Je ne sais pas pourquoi ? Comment y remédier ? Je n’y arrive pas… mais il faut dire que je ne suis pas spécialement douée en ce domaine.
    5° Comment être sure de trouver de « réels » éditeurs à compte d’éditeurs, bref des maisons d’éditions sérieuses ?
    Comparé à la mise en page et aux règles de la typographie, écrire me semble un jeu d’enfants, et j’écris beaucoup. Cependant, et sans prétention, je suis persuadée que mon texte possède une certaine qualité, et donc impatiente de le soumettre à un comité de lecture, que je suis prête à tout retaper s’il le faut. Pas grave, je tape très vite et ma motivation reste vive. Chère Marie-Adrienne, si j’arrive à mes fins (et oui je ne suis qu’une femme et le doute assaille parfois sans pitié ma certitude), je vous en dédicacerai un exemplaire. Promis, juré ! ☺ D’avance, merci de vos conseils avisés.

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour Colette

      Je vais essyaer de répondre à toutes vos questions
      1° Quelle police d’écriture doit-on privilégier ?
      Perso, j’aime écrire avec Book Antiqua. Mais peu importe je dirai l’essentiel c’est que votre police soit claire. Garamond, Arial, Verdana, Times New Roman… quand ce n’est pas l’éditeur qui l’impose dans ses désidératas. Aujourd’hui tous ont un site et mieux vaut consulter la rubrique « envoi de manuscrit ». Certains imposent une police, une marge, un interlignage…

      2° Les dialogues doivent-ils être en italique ou pas ?
      Ben non quelle drôle d’idée ? L’avez vous déjà vu dans un livre ?

      3° Après un point d’exclamation ou d’interrogation dans un dialogue, faut-il ou mettre mettre une majuscule. Exemple :
      – Ce n’est pas possible ! s’écria son père.
      Pas de majuscule, cette version est la bonne

      4° De temps en temps, dans mon texte, le tiret qui annonce un dialogue se retrouve accolé à la première lettre du mot qui le suit. Je ne sais pas pourquoi ? Comment y remédier ? Je n’y arrive pas… mais il faut dire que je ne suis pas spécialement douée en ce domaine.
      De mémoire, pour le dialogue, il faut mettre un tirer cadration alt + 0151 du clavier numérique. Mais si le dialogue est long c’est fastidieux et j’avais fait un article sur la typo du dialogue. http://www.aproposdecriture.com/la-petite-astuce-pour-ecrire-des-dialogues-plus-rapidement

      5° Comment être sure de trouver de « réels » éditeurs à compte d’éditeurs, bref des maisons d’éditions sérieuses ?
      je vous engage à consulter http://www.edit-it.fr/
      Mais aussi une librairie et une bibliothèque. Dès que vous aurez identifier les éditeurs potentiellement intéressés par votre manuscrit. Consultez leur site pour être bien sûre que votre roman s’inscrit dans leur ligne éditoriale. Puis consultez leur rubrique « envoi de manuscrit ». Après seulement, envoyez vos manuscrits selon leurs impératifs. De plus en plus d’éditeurs préférent les manuscrits en version numérique.

      Bon courage à vous

  11. Wanda dit :

    Même avec tes conseils, je ne trouve pas une bonne idée. et quand j’en trouve une bonne, je m’en lace, pourrais-tu m’aider ?

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour

      Essayez d’écrire des nouvelles, le projet d’écriture est moins long. Et peut-être moins lassant pour vous
      Bien à vous

  12. Wanda dit :

    « L’histoire de ma vie » est-ce un bon titre ?

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