Combien de mots doit compter un roman ?

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Cette question revient souvent, tellement souvent d’ailleurs que j’ai fini par me dire qu’elle méritait bien un article. Allons-y…

 

 

 

 

Vous visez l’édition et pensez peut-être que les éditeurs sont à la recherche d’un nombre de mots spécifiques en fonction de votre genre.

Alors, combien de mots doit compter un roman ?

Ou du moins quel nombre serait susceptible d’intéresser les éditeurs ?

Dans cet article, nous allons voir en détail si un nombre de mots peut affecter vos chances de publication.

 

Pourquoi tenir compte d’un nombre de mots ?

 

Vous le savez certainement les éditeurs prennent de moins en moins de risque. Autrefois, il leur arrivait de décider sur un coup de cœur et de parier sur un auteur en devenir.

Aujourd’hui, ils éditent un livre s’ils pressentent un succès ou un minimum de ventes. Ils connaissent bien les us et coutumes des lecteurs, leurs goûts littéraires et quel livre a plus de chance de se vendre.

Mais qu’en est-il du nombre de mots ?

Un nombre trop élevé de mots peut-il être rédhibitoire et condamner définitivement l’édition d’un roman ?

 

Pourquoi compter les mots et non les pages ?

 

La plupart des auteurs parlent en nombre de pages alors que dans le monde de l’édition, on parle plutôt en nombre de mots.

Pourquoi ?

Parce que le nombre de pages peut varier considérablement. Si la police est un peu plus petite, les marges un peu plus larges, le format de la page un peu plus grand, ou l’interlignage réduit, le nombre de pages peut être très différent et cette différence être énorme. Alors que le nombre de mots restera constant indépendamment des options de mise en pages.

À l’époque des machines à écrire, le nombre de mots par page était beaucoup plus régulier qu’aujourd’hui puisque chaque caractère était en police « courier », avec une largeur fixe. Les manuscrits envoyés aux maisons d’éditions contenaient environ 250 mots par page.

Aujourd’hui, nous pouvons modifier à loisir la police de caractères. Mais le palier de 250 mots par page est resté la norme dans l’édition. On peut donc se faire déjà une bonne idée avec ce tableau de conversion :

1 page 250 mots
100 pages 25 000 mots
200 pages 50 000 mots
300 pages 75 000 mots
400 pages 100 000 mots
500 pages 125 000 mots

 

Combien de mots un roman doit-il compter ?

 

On parle de roman à partir de 40 000 mots. Mais techniquement, il n’y aucune longueur maximum à un roman. Bien que, si elle excède 110 000 mots, on a déjà affaire à un petit pavé !

Certains romans célèbres sont extrêmement longs, Les Misérables de Victor Hugo, par exemple, compte 513 000 mots. D’autres, extrêmement courts : Le vieil homme et la mer d’Ernest Hemingway seulement 26 000.

Notons que le nombre de mots dans un roman varie en fonction du genre.

 

1 / Roman de fiction

 

La plupart des romans publiés traditionnellement pour les adultes sont d’environ 80 000 mots. Mais ils peuvent également dépasser 110 000.

Cependant, plus c’est long plus les éditeurs deviennent méfiants, surtout dans le cas d’un premier roman.

Pour info, 50000 mots, c’est le nombre de mots requis pour être « gagnant » du Nanowrimo.

Remarque :

Ces valeurs ne sont pas valables si vous avez déjà publié un livre. Et si c’était un best-seller, l’éditeur vous permettra tout ce que vous voulez en matière de nombre de mots !

 

2 / Science-Fiction et de fantasy

 

Les romans de science-fiction et de fantasy ont généralement un nombre de mots compris entre 90 000 à 125 000. Ils comptent en effet généralement plus de mots qu’un roman de fiction.

Pourquoi ?

Voici trois 3 théories (non confirmées, car ce sont des déductions personnelles) :

  • Les lecteurs de science-fiction ou de fantasy sont peut-être plus enclins à lire une histoire longue.
  • Il se peut que ce nombre de mots plus élevés tiennent aux divers mondes à construire pour écrire un bon roman de fantasy.
  • Ses romans font souvent partie d’une série. Les lecteurs s’attendent davantage à des histoires sur plusieurs livres et donc à davantage de contenu.

 

3 / Romans policiers

 

Traditionnellement, les romans policiers ont tendance à être relativement courts. Agatha Christie, auteure de best-sellers policiers, a écrit des romans qui comptaient entre 40000 à 60000 mots.

Mais aujourd’hui, un bon roman policier doit compter autant de mots qu’un roman de fiction soit 80 000 à 90 000 mots.

 

4 / Roman Jeune adulte

 

Les romans jeunes adultes possèdent un nombre de mots très varié.

JK Rowling, par exemple, a commencé sa série Harry Potter avec le roman L’école des sorciers qui comptait 76 000 mots, peut-être parce que son écriture était moins riche. Car après avoir gagné en confiance, ses romans ont enflé. Le plus long, Harry Potter et l’Ordre du Phénix, compte 257 000 mots.

D’une façon plus générale, la plupart des romans pour jeunes adultes se situent entre 55000 et 70000 mots.

 

Le nombre de mots a-t-il vraiment son importance ?

 

Eh bien, les éditeurs tiennent de moins en moins compte du nombre de mots. Aujourd’hui, les auteurs à succès publient des romans de 30, 50 ou 80 000 mots même dans le cadre d’énormes séries couvrant une douzaine de livres ou plus.

D’autres publient de véritables pavés qui se vendent très bien. Souvenez-vous du succès des Bienveillantes de Jonathan Littell (Prix Goncourt et Prix du roman de l’Académie française 2006) !

Les éditeurs ne sont donc plus si tatillons sur ce critère. Et dans la jungle qu’est le marché de l’édition, la bataille du nombre des mots est devenue obsolète.

J’espère que cet article vous a apporté quelques précisions sur la question du nombre de mots mais la vraie préoccupation à avoir quand on se lance dans l’écriture d’un roman,
c’est :

1 / D’abord écrire une histoire captivante !

2 / Se préoccuper ensuite du nombre de mots.

 

Avez-vous fixé un nombre de mots à votre roman ?

 

À vos succès d’écriture…

 

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74 commentaires

  1. Antoinette B. dit :

    Bonjour Marie-Adrienne,

    Une fois de plus, un article très intéressant ! J’ai une question : dans quelle catégorie entre une histoire de 25 000 mots : roman court ?
    Bonne fin de semaine à vous. Je me réjouis de vous retrouver lundi 😉

    Antoinette B

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour

      25 000 mots… un roman court ou une nouvelle.
      Bonne journée

      • Antoinette B dit :

        Re-bonjour Marie-Adrienne !

        Ah la classification des genres dans le monde de l’édition ! Pas facile de s’y retrouver !
        Gallimard lançait cet été un concours pour un premier roman jeunesse. Le nombre minimum de signes était de 120 000 signes et ils ajoutaient que cela correspondait env. à 80 pages…. on est encore loin des 40 000 mots.
        J’adhère complètement à votre dernière remarque : d’abord écrire une histoire captivante. Tout un programme en soi !

        Bonne journée et belle fin de semaine.

      • Marc Becker dit :

        Typiquement, je qualifierais de nouvelle un texte très resserré qui n’excéderait pas une vingtaine de pages, et de « récit » un texte de 20 à 150 pages environ (Colomba de Mérimée par exemple, ou La Perle de Steinbeck). A partir de 150 pages environ on peut décemment parler de roman, même si des oeuvres comme Des Souris et des Hommes peuvent être à mon sens qualifiées aussi bien de courts romans que de récits. Certains, qui ne se posaient sans doute pas la question du temps que la prose commençait à peine à gagner ses lettres de noblesse, ont simplement qualifié leurs écrits d’une centaine de pages de « contes » (comme Maupassant, qui a pratiqué toutes les longueurs, ou encore Stevenson, pour L’étrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde.)

        • Ousuisje dit :

          Sauf qu’un récit, en littérature, ce n’est pas cela ! Ce que vous qualifiez de « récit », en fait, est le plus souvent appelé « novella ».

  2. Méric dit :

    Bonjour,
    Article très intéressant.
    Pouvez-vous également aborder le sujet d’écriture d’une nouvelle ?
    Combien de mots doit contenir une nouvelle ?
    A partir de combien de mots sortons nous de l’écriture d’une nouvelle, pour considérer que le travail tient plus du roman ?
    Merci !

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour

      Pour répondre à votre question, voilà une indication. C’est un standard américain (tout comme compter en nombre de mots, car en France, on parle encore souvent de caractères (espaces compris) mais cela permet d’avoir une meilleure idée :

      histoire courte moins de 7 500 mots
      nouvelle entre 7500 et 40 000 mots
      roman plus de 40 000 mots

      J’ai déjà traité des articles sur la nouvelle.
      Utilisez la zone de recherche du blog dans la colonne de droite. Tapez « Nouvelle » et la liste des articles traitant des nouvelles va apparaitre.
      Bonne journée

      • Méric dit :

        Merci pour ces précisions !
        Bravo pour votre blog.

      • Leroy dit :

        Bonjour, excusez moi, mais si en France on parle d’avantage de signe. Pouvez vous donner le minimum de signe à atteindre lorsque l’on fait un roman?
        Merci beaucoup. À bientôt

      • Isabelle dit :

        Chère Madame, revoyez un peu votre copie, SVP. En anglais, la short story, ou histoire courte, est ce que nous appelons la nouvelle en France. Ce que vous avez abusivement traduit par « nouvelle », c’est la Novella américaine (qui vient de l’anglais Novel, roman), ou roman court en bon français et effectivement, on le considère comme tel là-bas à partir de 7500/8000 mots et jusqu’à 40000.
        Bien cordialement.

        • Isabelle dit :

          Après discussion avec une amie Canadienne travaillant aux États-Unis, erreur de ma part, la novella ou roman court, débute à partir de 20000 mots pour certains éditeurs, et 17500 mots pour d’autres, mais tous s’accordent à dire qu’un roman débute au-delà de 40000 mots.
          Bien cordialement.

        • Marie-Adrienne Carrara dit :

          Bonjour… Revoir ma copie ? Pourquoi pas !

  3. Hubert YAMVU dit :

    Bonjour, je suis novice dans ce monde de rédaction juste vos conseils pour des publications des articles et comment faire un livre.

  4. FREDERIC ELWA dit :

    Bonjour,

    Effectivement c’était là aussi un de mes soucis!
    combien de paragraphes doit contenir une page?
    Combien de lignes doit contenir un paragagraphe?
    Ici vous avez parlé des mots et caractères, le
    nombre de paragraphes et lignes ne serait il pas
    une bonne typographie pour le NEOPHYTE?

    Merci, votre article est en soi un bon REPERE déja

  5. Elisa dit :

    Même si ce critère est passé à l’arrière plan, c’est toujours utile de se comprendre et de parler le même langage des deux côtés de la montagne… Merci pour cet article 🙂
    Le dernier article de Elisa : Vie en fauxMy Profile

  6. Célyne dit :

    Merci, j’apprécie énormément ce que vous écrivez.

  7. maxime dit :

    Superbe site. Beaucoup d’informations enrichissantes. Je déborde de créativité et d’imagination. Cependant j’aime développer de courts récits.

    J’adore lire mais je suis assez hyperactif donc j’ai tendance à vite me lasser à moins d’être enivré (cf: Au bonheur des dames de Zola que j’ai dévoré en 3 semaines). Je favorise donc plutôt les contes, les histoires courtes et les nouvelles lors de mes lectures.

    Cependant je ne suis pas fan des longues descriptions comme dans la plupart des ouvrages. Au contraire, je n’aime pas m’attarder et ceci pour laisser libre court à l’imagination du lecteur.

    Loin de moi l’idée de me mettre en avant, mais les personnes tests qui lisent mes écrits apprécient assez. Cependant une histoire ne dépasse jamais une 50aine de pages (70 a été mon maximum).

    Dois je continuer en amateur ou est ce qu’il est possible de pouvoir intéresser des maisons d’édition avec un aussi court format?

    Moi même j’ai du mal avec le mot écrivain vu que je réalise de courts récits. Je me considère plutôt comme un nouvelliste.

    J’ai retenu le fait que ce n’est plus un critère PREMIER (le nombre de mots). Cela dit je n’ai jamais vu de petits livres de 70 pages en vente. Même les livres (hors romans) sont souvent plus larges.

    Ex: Le livre des pourquoi? Ou chaque « pourquoi » prend 1 à 2 pages, fait 200 pages tout de même.

    Un livre de recette va tout de suite faire 100 pages etc…

    Merci de vos conseils.

    Encore bravo pour le site.

    Maxime

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour Maxime

      Bien sûr qu’il existe des livres courts à la vente. Senso (Camillo Boito,60 pages), Le lynx (silvia Avallone, 64 pages), La première gorgée de bière (Philippe Delerm, 96 pages)…
      Il y a même des spécialistes du court récit. Jacques Sternberg par exemple ou Annie Saumont reconnue comme une Grande Dame de la nouvelle française contemporaine. Son œuvre est presque tout entière vouée à la nouvelle. Elle est traduite dans une quinzaine de langues et a été récompensée, entre autres, par l’Académie Goncourt, la Société des gens de lettres et l’Académie française.

      Ces références me viennent spontanément. Mais il y a de quoi lire et découvrir en matière de récit court, nouvelle ou autres.

      À vos succès d’écriture

      Pour les auteurs de nouvelles, souvent, les livres sont constitués de plusieurs nouvelles. Avec un fil conducteur au recueil. En gros une variation sur le thème. Cela laisse la possibilité d’écrire des nouvelles mais d’en faire un livre plus conséquent, je parle en épaisseur. Ce que les éditeurs apprécient plus facilement en France. 5 nouvelles de 40 pages… Ça fait 200 pages !

      Si vous vous sentez plus à l’aise dans la nouvelle, continuez ! Mais voyez peut-être comment les assembler pour les présenter à l’édition.

  8. Manon Gramaccioni dit :

    Je me lance pour écrire mon premier roman ado, mais le problème c’est que je ne sais pas séparer mais chapitre et combien de mots maximum je doit mettre pour ne pas que les futurs lecteurs en ai marre de lire et que se soit trop long pour eux. Merci beaucoup.

    M.Gramaccioni, 17 ans.

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour Manon

      1 / Sachez que si votre histoire est prenante et bien écrite, les ado sont capables de lire de gros livres. Harry Potter par exemple, Twillight, After et autres sont quand même des pavés.

      Sinon, je vous engage à regarder ce qui se pratique dans la littérature ado car les cas cités plus haut restent quand même des exceptions. Rendez vous à la bibliothèque. Fouillez dans les étagères et décortiquez deux ou trois livres. Longueur des chapitres, nombres de pages… Soyez curieuse ! On apprend beaucoup en regardant ce qui se pratique. Après il suffit de mettre sa touche perso !

      Bon courage

  9. Creupelandt Grégory dit :

    Bonjour, j’ai trouvé ce site vraiment intéressant et vu que je vois que c’est monnaie courante, je viens aussi piocher quelques conseils.

    J’ai commencé à écrire une histoire de style héroic-fantasy vers mes 16 ans. Avec le temps, j’ai plus ou moins abandonné ce projet sur lequel je travaillais à peine une 10 aine de jours chaque année et puis voilà qu’à presque 21ans, je reprend ce gros projet…

    Au fil, du temps, l’histoire a pris beaucoup de volume, je considère désormais que c’est plus un roman qu’une simple « histoire ». J’ai actuellement 120 000 mots et je travaille beaucoup plus sérieusement le récit qu’à l’époque.

    La trame est bien avancée et approche petit à petit de sa fin mais en lisant des conseils, notamment sur ce site, j’en viens à me poser quelques questions.

    Mon roman ne devient-il pas « trop long » ? Si je continue ainsi, je pense qu’il devrait tourner aux alentours des 150 000 mots. Est-ce un problème ou est-ce que je peux continuer sans m’en soucier?

    Par ailleurs, je n’ai aucun style d’écriture. Je suis étudiant en ingénieur et je n’ai aucune connaissance de la littérature, du jeux des lettres et de la belle tournure de phrase. J’écris de façon à faire avancer l’histoire, en très grande partie via des dialogues entrecoupés de brèves narrations permettant de faire évoluer les décors et les situations. Je suppose que je vais devoir tout retravailler de A à Z une fois que j’aurais fini d’écrire la trame de l’histoire. Ce travail m’effraye un peu de par la taille du pavé… Selon vous, le travail d’écriture à proprement dit (style) est-il plus conséquent que l’écriture de l’histoire elle-même? Je précise que j’écris de façon très brute, très rapide, proche du langage parlé (ex: les romans Naheulbeuk éditions Octobre).

    Merci, j’attend quelques conseils.

    ps: Excellent site sur lequel je viendrai lire des conseils de temps à autres!

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour Grégory

      150 000 mots, c’est déjà un gros pavé ! Mais si ce que vous racontez est captivant, peut importe, les lecteurs suivront. Donc si vous êtes sûr de votre coup, pourquoi ne pas continuer ?
      Dans le domaine de la Fantasy, c’est assez courant d’avoir de gros livres. Les mondes sont tellement riches qu’ils nécessitent des explications.

      Pour répondre à votre question Selon vous, le travail d’écriture à proprement dit (style) est-il plus conséquent que l’écriture de l’histoire elle-même?. Le travail de réécriture peut-être plus conséquent que l’écriture elle-même. Et sur 150000 mots, ça peut représenter une belle tonne de boulot. Après tout dépend de la façon dont vous écrivez. S’il faut reprendre chaque phrase pour la ciseler… y’en a pour un moment !Mais ce travail n’est pas à négliger. Il fait office de finition. Et c’est la touche finale qui va enjoliver le tout !

      Il faut tout revoir, la longueur des phrases, les dialogues, les descriptions, les enchaînements, l’intrigue, la cohérence de l’intrigue…Oui, il y a de quoi faire. L’écriture c’est chaud mais qu’est-ce qu’on aime ça !

      À vos succès d’écriture

      • Creupelandt Grégory dit :

        Me revoilà! Merci pour vos conseils, ils m’ont l’air bien avisés. Je reviens ici car je viens de finir ma première version du récit (j’entends par là qu’il s’agit d’une version « brouillon » presque dénuée de descriptions et assez pauvre au niveau du style. Mais riche côté scénario! Du moins je l’espère).

        Je m’apprête donc à commencer le travail de réécriture (dont mon précédent commentaire parlait). Le document actuel à retravaillé compte 160 000 mots (tout compris, titres, épilogue…).

        Après la question du temps que cela me prendra (quelques siècles mais ce n’est pas un problème. C’est toujours un plaisir de travailler sur un projet auquel on tient!)
        Je me pose la question du nombre de mots. A priori, la réécriture ne va-t-elle pas gonfler le nombre de mots? (Ajouts de descriptions, de contextes mieux travaillés, de couleurs, d’odeurs…). Alors certes, en y réfléchissant je pourrais retirer quelques brefs passages mais au final j’ai bien peur qu’en le retravaillant, le nombre de mot ne fasse qu’augmenter de façon considérable.

        Voilà je voulais simplement avoir un avis sur la question car j’ai bien peur qu’en gagnant en volume, je perde en accessibilité. Dois-je chercher à retirer au maximum ce qui n’est pas indispensable pendant le travail de réécriture?
        Si vous me dites que le nombre de mots n’a vraiment aucune importance alors j’enrichie volontiers mon roman en y ajoutant de nombreux détails.

        Merci beaucoup pour vos conseils !

        • Marie-Adrienne Carrara dit :

          Bonjour Gregory

          Ne vous préoccupez pas du nombre de mots. Si votre roman passionne, les lecteurs sont prêts à lire de gros livres. Après, veillez à ne pas faire de remplissage. J’entends par là que tout apport doit servir votre roman. Description, adjectifs, scènes, détails… Si ca n’apporte pas, si ce que vous ajoutez ne fait pas avancer votre Roman, évoluer votre histoire, votre personnage, votre intrigue…, alors vous supprimez. Bon courage

        • Archeritt dit :

          Bonjour, je voulais juste savoir si votre projet avait abouti et si vous avez été publié ?
          Bien à vous 🙂

  10. fatima dit :

    Bonsoir, moi je lutte, je rame, je souffre, j’ai mis ma vie de côté pour écrire une biographie; et ça fait deux années d’écriture, sachant que je suis une mère de famille au foyer… POUR écrire ? IL FAUT DES éléments,une ORGANISATION, DRACONIENNE? DU TEMPS, DE l’Énergie Pour ne pas dire SA Santé CAR JE SUIS DANS SE CAS ! CA N’ENGAGE QUE MOI. MAIS CE QUE JE FAIS, SI CA MARCHE JE L’aurais  »accoucher » DANS LA Douleur.
    Souhaitez-moi bonne chance

  11. Billale dit :

    Merci pour cet article, et pour les réponses utiles dans les commentaires 🙂

  12. Judith dit :

    Bonjour,
    Je me suis mise à écrire et je voudrais savoir si le manuscrit doit être composé de tout le roman Ou juste un résumé.
    Merci infiniment.

  13. Damien dit :

    Bonjour/soir,

    Étant quelque peu noctambule. Votre site est vraiment intéressant, de même que cet article.

    Ma question est un peu hors sujet, mais c’est celle qui me tracasse le plus, à savoir la légitimité à écrire un livre, lorsque l’on en a presque jamais lu.

    J’ai débuté l’écriture d’un roman de SF depuis quelques mois et je suis actuellement à 50 000 mots. J’ai pris le temps de le relire à plusieurs reprises, pour maintenir la cohérence, peaufiner le style, la tournure des phrases, chasser la moindre répétition, etc.

    J’ai également confié mon livre à une amie et à mon frère, qui sont très critiques (ils ne m’ont pas juste dit c’est bien). Mon frère avait genre 10 pages entières de critiques sur chaque mot, chaque élément qui lui semblait incohérent, sur l’histoire, le rythme, etc.

    Mais seulement en dépit de mes 7 années d’étude en histoire, j’ai arrêté de lire des romans en première S, quand je n’ai plus été contraint de le faire. J’adore le cinéma, mais je n’aime pas lire, je ne rentre pas dans les histoires, je m’endors après 3 pages, je perd le fil de ma lecture, je passe mon temps à relire les 15 lignes d’avant dont j’ai oublié le contenu, bref, je n’ai pas encore découvert les plaisirs de la lecture (un jour peut-être).

    En revanche, question cinéma, j’ai une large culture. D’ailleurs je dois dire que j’écris en ayant toujours mon histoire en tête, comme un film qui se déroule dans ma tête. Je visualise chaque lieu, personnage, émotion, réaction, etc. Et j’aime écrire, vraiment, et pourquoi pas à la fin envoyer mon manuscrit.

    Au début c’était difficile, l’amie à qui j’ai confié le livre lit énormément et elle m’a aidé a ne pas négliger les descriptions (à trop avoir les décors en tête, on oublie de les décrire…), à repenser la manière de raconter, à privilégier les dialogues, etc., mais le fait est que mon livre est à mon image. C’est extrêmement déstabilisant de se dire que je l’ai écrit comme un néophyte, sans aucune conscience de ce qui se fait, de la manière dont devrait être raconté une histoire de SF.

    Pour la forme rien à dire : j’ai respecté les règles, mais pour le fond, je me demande si c’est indispensable ou plutôt rédhibitoire d’envisager d’écrire et de publier un livre, lorsque le denier qu’on a lu remonte à plus de 10 ans. En sachant que si j’ai lu 15 romans du haut de mes 30 ans, c’est le maximum…

    Cordialement.

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour Damien

      Il n’y a rien de rédhibitoire. On conseille souvent de lire car c’est aussi une façon d’apprendre à écrire.
      Être passionné de cinéma peut aussi vous aider à écrire. Et c’est certainement votre cas.

      Vous dites : « mon livre est à mon image. C’est extrêmement déstabilisant de se dire que je l’ai écrit comme un néophyte, sans aucune conscience de ce qui se fait, de la manière dont devrait être raconté une histoire de SF ».

      Et moi je réponds… Tant mieux ! Au moins ce livre sera unique. Il sera votre voix. Et c’est bien d’être différent des autres. Ne soyez pas déstabilisé. J’ai juste envie de vous dire FONCEZ !

      A la fin, votre roman devra juste être plaisant à lire. Car en général, un auteur écrit pour des lecteurs.

      Bien à vous

  14. florespire dit :

    Bonjour

    Quand vous parlez de nombres de mots, comptez-vous les mots avec tous les caractères ?
    Dans les statistiques de word on peut trouver:
    – Le nombre de mot (sans les caractères)
    – Le nombre de caractères espaces non compris
    – Le nombre de caractères espaces compris

    J’aimerai donc savoir à quelle catégorie la moyenne citée correspond ?
    Merci beaucoup!
    Et merci aussi pour vos articles enrichissant 🙂

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour

      Dans les statistiques de Word vous trouvez aussi le nombre de mots. A moins que vous n’ayez une version très ancienne car…

      Applicable à : Word 2013

      Quand vous voulez connaître le nombre de mots que contient une partie de votre document ou le document entier, recherchez-le sur la barre d’état située en bas de la fenêtre Word.

      Pour obtenir un nombre de mots partiel, sélectionnez simplement le texte correspondant. La barre d’état affiche le total de la sélection et le total de l’ensemble du document.

      Si le nombre de mots n’est pas affiché, cliquez avec le bouton droit sur la barre d’état, puis cliquez sur Statistiques.
      Trouver le nombre de caractères, de paragraphes et de lignes

      Word peut également compter le nombre de caractères, de lignes, de paragraphes et d’autres informations. Cliquez sur le nombre de mots dans la barre d’état pour afficher ces informations.

      J’espère que ces infos vous seront utiles

      Bien à vous

  15. Jean-Charles dit :

    Merci pour cet éclairage, cette question me turlupinait depuis quelques années.
    Bien reçu les 101 conseils que je prendrai le temps de lire. J’ai un peu parcouru votre blog (voussoiement exceptionnel sur la blogosphère).
    Cordialement.

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour Jean-Charles

      Contente d’avoir répondu à la question qui vous turlupinez.
      Pour ce qui est du vouvoiement, je ne l’impose pas.
      A très vite

  16. Danièle dit :

    Bonjour,
    Le site Nouvelles Plumes qui propose de lancer de nouveaux auteurs a fixé à 400’000 caractères espaces compris, pour les romans contemporains et 500’000 minimum pour les autres. À combien de mots,environ,
    cela correspond-il?

    Bonne continuation à ce blog très intéressant !

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Aucune idée précise. En revanche, votre traitement texte, comme la plupart de ceux du marché, possède une fonction qui permet de le savoir avec précision.

      Bien à vous

  17. franck dit :

    Ce genre d’article ne devrait meme pas exister… Un éditeur se fiche complètement du nombre de signes que contient un manuscrit, et un écrivain aussi… C’est l’histoire que vous écrivez qui dicte la longueur du texte. Et c’est absolument faux que les éditeurs sont devenus frileux, aucun éditeur n’est frileux devant un livre qui lui plaît quelle que soit sa longueur. Arrêtez de vous prendre la tête avec des questions pareilles et écrivez… La seule chose que la longueur change au final est le prix de vente, mais ce n’est pas à vous de faire des livres courts pour que le prix ne soit pas trop élevé (et risquer que trop de gens attendent sa sortie en poche pour l’acheter moins cher), c’est à l’éditeur de ruser pour l’imprimer avec des caractères plus petits et des marges plus petites. La seule chose que vous demande un éditeur c’est de lui donner un manuscrit A4 uniquement imprimé au recto avec si possible un interligne pour qu’il puisse l’annoter s’il veut, et si possible relié pour éviter que les pages se baladent. Et un bon texte.

  18. Varlet dit :

    A la lecture du commentaire de Franck, je m’interroge. En effet, toutes les personnes ayant fait des commentaires élogieux et intéressés seraient t-elles nulles et incultes ?? Merci pour nous, Franck !
    Comment peut-on critiquer aussi bassement ce blog. Si Aproposdecriture ne plait pas, voilà deux solutions:

    – soit on ne le lit pas
    – soit on fait mieux !

    A votre succès d’écriture Franck…

  19. Tom dit :

    Bonjour, j’aimerais ajouter un ajustement à votre article. J’ai compté le nombre de mots par page de plusieurs livres (oui, j’ai du temps à perdre), tels que le Seigneur des Anneaux, des livres de Douglas Adams et autres, dont certains sont dans des formats poches ou grands.
    Trêve de balivernes, tous ces livres avaient entre 300 et 350 mots par page (il n’y en avait aucun à moins de 300 mots). Ça peut sembler peu, 50 ou 100 mots, mais quand on fait la conversion, les différences sont considérables.
    Cordialement.

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour

      Le nombre de mots par page dépendra bien sûr de la mise en page. Vous n’aurez pas le même nombre de mots sur une version A4 et un format poche.
      Quand je dis qu’un roman compte 250 à 350 000 signes… le nombre de pages et de signes par page sera forcément différent d’un format A4, A5 ou même d’un format A5 avec des marges de 2,5 cm et un format A5 avec marges de 2 cm.

  20. Nana dit :

    Concernant le nombre de mots j’avais déjà vu ces chiffres mais à mon avis il faut garder en tête que ce n’est pas toujours le cas ; mon premier roman fait un peu plus de 35 000 mots et a quand même été publié, à mon avis ça dépend aussi (et surtout) des éditeurs.

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonsoir

      Bien sûr que ce n’est pas une règle. Matin Brun de Franck Pavloff publié par Cheyne Éditeur en 1998, est un des plus grands phénomènes d édition des 30 dernières années, vendu à plus de 2 millions d exemplaires en France et traduit dans 25 pays. Il s’agissait d’une nouvelle de 11 ou 12 pages.
      Ceci dit, on ne pas non plus faire une règle de l’exception. Ce que je dis dans l’article, c’est ce qui se pratique en général.

  21. nora dit :

    bonjour

    j ecris une autobiographie. je voulais savoir si 100 pages c bon pour un premier roman?
    et les chapitres combien en general?
    merci.

  22. Yuka dit :

    Bonjour,
    Je viens de découvrir cet article et il m’a pas mal aidé à me faire une idée de la taille de mon futur roman ! ^^
    Pour dire vrai, j’ai déjà écrit une histoire ( que je ne publierais pas pour la simple raison que c’est une fanfiction ) que j’ai posté sur le net, j’ai passé presque un an dessus et elle fait 82 000 mots environ, je me rends compte avec cet article que c’est assez long quand même mais la plupart des personnes qui ont lu cette histoire l’ont finie en moins d’une semaine (parfois même en 1 seul jour)
    J’ai commencé l’écriture de mon premier vrai roman et je pense le faire un peu plus long que cette première histoire !

    Je vais continuer de parcourir votre blog car cet article m’a beaucoup plu ^^

    Merci 🙂

    Bonne Journée

  23. IBA dit :

    Bonjour. J’ai beaucoup appris avec vos commentaires. Merci. Moi je voulais savoir à combien de pages minimum peut-on parler de roman?
    Je vous remercie.

  24. Togola dit :

    Bonjour/bonsoir,Je suis sur mon premier livre, mais j’ai de la peine à dépasser 9533 mots. C’est une nouvelle. Les maisons d’édition accepteront elles de l’éditer ?

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour

      Les maisons d’édition sont toujours intéressées par le contenu. On peut écrire une belle histoire en peu de mots !
      A vos succès d’écriture

  25. Claude Jean-Carles dit :

    Bonjour Mme Carrara, toutes mes cordiales salutations!
    Passionnant, et tout cela et si juste !
    En toute modestie, pondre un récit me paraît « simple », je viens de finir un roman de 600 pages qui ne me semble nullement ennuyeux.
    Je suis formel, chacun possède en lui la fibre pour évacuer de son cortex cérébral des mots que l’on appelle phrase une fois liés entre eux !
    La naissance d’un texte, c’est comme celle d’un bébé, surtout un premier né, la nature vous balance un p’tit être dans les bras et démerdez-vous!
    C’est donc là que se corse l’affaire, et que l’écriture devient enivrante ! Oui! Comment habiller, comment nourrir, comment élever son chérubin au rang d’adulte, comment en faire un être digne et intéressant à côtoyer, en deux mots, ou plutôt six : comment accrocher l’oeil du lecteur ?
    En reprenant à la page 1, je pense qu’il ne faut surtout pas hésiter à éliminer les lourdeurs « peu importe le nombre de mots » comme vous le dites si bien, à simplifier, trop de précisions fatiguent et lassent.
    Pour résumer, un bon livre est celui qui fait rire et pleurer son propre auteur!
    Amicales pensées d’un pisseur de copies qui a découvert que la lecture, nonobstant l’indissociable solitude qu’elle requiert, donne l’envie d’aller un peu plus vers les autres et d’aimer son prochain, du moins mieux le comprendre !

  26. Delissenne dit :

    Bonjour débutant, premier livre (roman fantastique) il compte à présent 70 000 mots environ. Je pense vouloir faire un tome 2 puis un 3 j’ai déjà pas mal d’idée d’une suite et le 1er se terminant avec pour penser d’un 2éme malheureusement j’ai 22 ans donc je suis assez jeune, je ne vis pas près de Paris mais à Lens les salons du livre ou les informations se font rare vers chez moi donc je reste assez seul je ne sais comment m’attribuer les droits sur mon livre n’y comment le publier merci de m’aider s’il vous plaît

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour Rémi

      Pour ce qui est des salons du livre et autres festivals autour du livre, la région Haut de France est assez active contrairement à ce que tu penses. Pour avoir des infos, rends-toi sur eulalie.fr (Le portail Eulalie diffuse l’actualité des professionnels du livre et de la lecture dans la région Nord-Pas de Calais) sur
      eulalie.fr >autres acteurs > Salons, festivals en région
      tu trouveras un PDF à télécharger de l’agenda 2017 des fêtes et salons du livre des Hauts de France

      Pour ce qui est des éditeurs, dans la colonne de droite du blog tu disposes d’une zone de recherche. Tape « édition » et les articles traitant du sujet apparaitront à ton écran.
      A tes succès d’écriture

  27. Adélaidre dit :

    Bonjour,

    Je sollicite vos conseils pour l’écriture de mon manuscrit qui est basé sur un fait vécu. Je souhaite poursuivre l’écriture de mon livre mais je m’interroge sur plusieurs points.

    Premièrement, je souhaite raconter une histoire avec humour pour dédramatiser la situation et j’ai du mal à faire ressortir cet effet dans mon écriture, auriez vous des conseils pour y arriver ?

    Deuxièmement, est il plus intéressant de l’écrire chronologiquement tels que les faits se sont déroulés ou dois je m’orienter vers des chapitres thématiques sachant que certains événements se sont répétés plusieurs fois ?

    En vous remerciant par avance pour votre travail et vos conseils,

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour

      Je ne sais pas ce que vous écrivez (vous dites un fait vécu… mais c’est un peu vague !) mais l’humour sera rendu soit par les faits que vous racontez soit par la façon de les raconter.
      Il est plus facile de relater les faits réels de façon chronologique. S’orienter vers une écriture thématique demande un certaine maitrise. la difficulté reste d’éviter les redites. Car les mêmes faits se retrouvent dans divers chapitres. Et il ne s’agit pas de répéter plusieurs fois ce qui a déjà été dit. Au mieux on peut le compléter grâce à un nouveau chapitre mais pas le répéter.
      Bien à vous et bon courage

  28. Marwa dit :

    Bonjour Marie-Adrienne et merci pour ce blog qui regorge de ressources inestimables pour ceux qui comme moi se lancent dans l’écriture de leur premier livre.
    Je me torture un peu sur la longueur de mon livre même si je sais que ça sera approximatif. Ça me donnera juste une idée de l’objectif à atteindre et l’effort journalier que je dois fournir en écriture.
    J’écris un livre autobiographique à caractère développement personnel. En gros, ça ne reprend pas toute ma vie, mais juste un aspect particulier de ma vie que je développe.
    Au début je partais sur un livre d’une longueur de 90 000 mots puis au final je me dis que ça fait beaucoup. Je ne pense pas avoir assez de matière. J’ai donc revu mon ambition à la baisse et je vise plutôt 65 000 mots.
    Qu’en pensez-vous ? Pour ce type de livre, quelles longueurs avez-vous pour habitude d’écrire ? Je suis preneuse de vos conseils!
    Un grand merci
    Marwa

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour

      Il n’y a pas de standard. Lessentiel est d’écrire ce que vous avez à dire. Si c est en 90 000 mots, ce sera en 90 000 mots si c’est en 60 000 mots ce sera en 60 000 mots. La qualité de contenu n’implique la longueur ! On peut emballer ses lecteurs avec 60 000 mots et les salouler avec 90 000 mots !
      Si vous tenez à un effort journalier… visez par exemple 500 mots ou 1000 mots jour sans vous préoccuper de votre idée de base de 90000 puis de 60000 mots.
      Bon courage

      • Marwa dit :

        Merci pour votre réponse !
        Oui bien sûr, ce n’est pas la longueur qui fait la qualité du texte. C’est juste que comme je lis partout que en dessous de 40 000 mots c’est une nouvelle, je me disais que je devais au moins écrire plus que 40 000 pour que mon livre soit un minimum fourni.

  29. Laplumeduweb dit :

    Bonjour, on me propose de m’éditer si mon roman fait entre 400 000 à 1 000 000 de caractères espaces compris. Ca fait combien en mots ?
    Merci à vous :*

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour

      Le nombre de signes s’entend « caractères espaces compris ».
      Le feuillet représente environ 25 lignes de 60 signes, soit 250 mots, 1 500 signes ou caractères espaces compris. Une page A4 pleine équivaut à un double feuillet.

      Une page de texte peut être plus densément remplie. Voici, à titre indicatif, les équivalences jusqu’à 500 mots :
      250 mots représentent environ 1 600 à 1 900 signes ou 25 lignes.
      300 mots représentent environ 2 400 à 2 700 signes ou 30 lignes.
      500 mots représentent environ 3 200 à 3 500 signes ou 45 lignes.

      Ainsi 500 mots représentent environ (3200 + 3500) /2 soit 3350 signes
      donc 400 000 signes représentent environ 59701 mots
      et 100 0000 signes représentent environ 149253 mots

      Bon courage

  30. BANKOUNDI dit :

    Bonjour à vous tous, membres du forum. je viens de parcourir votre site et j’ai été plus qu’intéressé, sur la manière dont vous avez présenté cet article. En. effet, voici plus de cinq mois bour pour jour, que j’écris un roman. Et actuellement, je suis à 44.330 mots. Je ne sais dans quelle genre je suis, mais une chose est sûre, le pronom personnel «Je» est la pièce maîtresse de ce dernier.

  31. DOAT dit :

    Oui mais: le nombre de mots par page ne varie-t-il pas en fonction de la taille de la police et du choix de l’interligne ? Vous parlez d’une page au format A4 Merci de me répondre.

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour

      Bien sûr que le nombre de mots varie en fonction de la taille de la police mais il est de coutume d’écrire en police 12… Après vous me direz une police 12 Arial ou Times New Roman ne donne pas le même nombre de mots qu’une police 12 Book Antiqua… certes mais quand même on ne passe pas du simple au double de mots par page.
      Bien à vous

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