Analyse d’un roman (27e épisode)

Partager :

Dans ce 27e épisode de la série « L’Alchimie du roman, Jean-Philippe Depotte analyse « Mortimer », un des romans de la série Les Annales du Disque-Monde de Terry Pratchett

 

 

 

Les Annales du Disque-Monde

Mortimer

 

 

 

À propos de Terry Pratchet

 

Écrivain britannique, Terry Pratchett est né en 1948 dans le Buckinghamshire.

Sa vocation d’écrivain est précoce : il publie sa première nouvelle en 1963 et son premier roman en 1971. Il rencontre le succès en 1983 avec le 1er tome de la série Les Annales du Disque-Monde, série de romans de fantasy humoristique dans lesquels, l’auteur parodie de nombreux domaines : la science-fiction, la littérature, les films d’Ingmar Bergman, des pays (l’Australie, la Chine, l’Égypte antique, les Caraïbes), mais aussi le rock ‘n’ roll, le cinéma, la religion, la philosophie, la monarchie, et tellement d’autres !

 

Outre ses parodies subtiles, Terry Pratchett est aussi connu pour son style d’écriture particulier.

Il recourt aux notes de bas de page pour des digressions comiques ou des commentaires sur la narration.

Il évite d’utiliser des chapitres dont il ne voit pas l’utilité, recourt aux jeux de mots qu’il puise dans des références culturelles pour nommer ses personnages.

Enfin,  il ignore les conventions typographiques lors des dialogues de certains personnages. Les paroles de La Mort, par exemple, sont entièrement écrites en capitales pour une mise en relief .

Terry Pratchett rencontre un tel succès après la publication du 4e volume de la série Les Annales du Disque-Monde qu’il abandonne son emploi et se consacre exclusivement à l’écriture dès 1987.

Chacun de ses livres se classent alors systématiquement parmi les meilleures ventes. Terry Pratchett fut l’auteur britannique le plus lu en 1996 et le plus vendu des années 1990.

En 2006 après une étude, le magazine littéraire britannique Book Magazine le classe second auteur britannique vivant le plus apprécié de ses compatriotes, derrière J. K. Rowling, auteur d’Harry Potter.

En décembre 2007, Terry Pratchett découvre qu’il est atteint d’une forme rare de la maladie d’Alzheimer.

Le 31 décembre 2008, il est anobli par la reine.

Au cours de l’été 2014, après l’écriture du dernier roman du Disque-Monde, la maladie l’oblige a cessé toute activité. Terry Pratchett décède le 12 mars 2015.

 

Mortimer, de Terry Pratchett

 

Mortimer est le quatrième livre de la série Les Annales du Disque-monde. Traduit par Patrick Couton, il fut publié en France en 1994.

La série compte 40 volumes. Le dernier, Déraillé (Raising Steam), a été publié en français le .

 

Mais je ne vous laisse pas plus attendre…

Comme à son habitude, Jean-Philippe Depotte analyse le roman selon quatre éléments :

 

  • L’Eau, c’est le Style.
    C’est la plume de l’écrivain, la poésie, la beauté du langage et le simple plaisir de lire de belles phrases.
  • L’Air, c’est la Fiction.
    C’est l’invention, qui prend deux formes, en général : l’intrigue (l’histoire que l’on raconte) et les personnages.
  • La Terre, c’est le Milieu que décrit le roman.
    C’est une époque ou c’est un lieu. C’est ce qu’apprend le lecteur sur la réalité que décrit le roman.
  • Enfin le Feu, c’est le Message.
    C’est la raison pour laquelle l’auteur a écrit son roman. C’est le message qu’il a voulu transmettre à son lecteur. Une philosophie, une morale ou, simplement, un sentiment, une impression.

***

Découvrez la vidéo (10’22) :

 

 

J’espère que cette nouvelle vidéo vous a plu. Je ne sais pas pour vous, mais je connaissais juste le nom de cet auteur. Merci donc à Jean-Philippe (Depotte), désormais, j’en sais davantage sur cet auteur, son univers et son écriture.

 

Connaissez-vous Terry Pratchett ? Cet article vous a-t-il donné envie de le découvrir ?

À vos succès d’écriture…

2 commentaires

  1. Didier dit :

    Ah ! Terry Pratchet. 🙂

    Comment ça, si je connais ?
    Mon personnage préféré : Mémé Ciredutemps (pas que pour la chanson du Hérisson chantée par Nounou Ogg). J’adore sa vision de la magie, qu’elle pratique version « têtologie ».
    À ceux qui sont hermétiques à la démesure déjantée du Disque Monde, je conseille, du même auteur : « Nation ». Une fable plus contemporaine envoutante et attachante.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Cochez pour afficher un lien vers votre dernier article