Écrire seul : jusqu’où ça fonctionne (et quand ça bloque)
Écrire seul est souvent le point de départ. On commence dans un carnet, un fichier, une pièce tranquille. Personne pour juger, personne pour interrompre. Cette solitude a quelque chose de rassurant : elle protège l’élan, elle laisse la place à la voix intime. Mais à un moment, une question s’invite, discrète mais insistante : est-ce que continuer seul suffit vraiment à avancer ? (suite…)