Mon challenge d’écriture de novembre touche aujourd’hui à sa fin.
Trente jours à explorer : les blocages, la discipline douce, les saisons créatives, les peurs, les habitudes, et la relation intime que chacun entretient avec son écriture.
Un mois riche, profond, parfois remuant, souvent enthousiasmant.
Et avant de te demander ce que toi, tu en retiens…
j’aimerais te partager ce que moi, j’en retiens.
Ce mois m’a touchée plus que je ne peux le dire
Vos messages, vos retours, vos petites victoires…
Je les ai lus avec beaucoup d’émotion.
Certains ont retrouvé le courage de se remettre à écrire.
D’autres ont balayé quelques doutes.
D’autres encore ont découvert une clé, une idée, une nuance qui leur manquait pour avancer.
Partager quotidiennement pendant un mois, c’est un vrai engagement.
Mais ressentir votre progression…
ça donne du sens à tout ce que je crée.
Et toi : qu’est-ce qui t’a marqué ce mois-ci ?
Une idée ?
Une phrase ?
Une émotion ?
Un déclic ?
J’aimerais vraiment le savoir.
Parce que ce challenge, nous l’avons traversé ensemble.
Ce que tu as vécu ce mois-ci… n’est qu’un début
Les contenus que tu as reçus ces 30 derniers jours t’ont permis :
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de mieux comprendre ton rapport à l’écriture,
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d’apprivoiser certains blocages,
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d’explorer ton rythme,
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de retrouver ton souffle,
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d’ouvrir quelques portes intérieures.
Mais tu le sais sans doute :
dans mon programme Tisseurs d’Histoires, on va beaucoup plus loin.
Plus profond.
Plus structuré.
Plus dynamique.
L’objectif est simple : faciliter la vie des auteurs.
Non, je n’écris pas à ta place…
mais l’accompagnement est complet, bienveillant, généreux — et pensé pour t’aider à avancer plus vite.
Et… quelque chose arrive
Je ne peux pas en dire plus aujourd’hui.
Juste ceci :
Les prochains mails vont éclairer tout ça.
Un conseil : ne les manque pas !
Dès le 2 décembre… tu comprendras pourquoi je parle d’une opportunité à ne vraiment pas laisser filer.
Un train va passer. et mieux vaut être sur le quai.
À toi maintenant !
On a partagé un mois ensemble.
Toi et ta plume.
Moi et ma passion de t’accompagner.
Alors j’aimerais te lire :
Qu’est-ce que tu retiens de ce mois d’écriture ?
Une idée, une phrase, une émotion, un moment important ?
Raconte-moi.
Ton retour compte vraiment.
Hâte de vous lire dans les commentaires.
C’est très bien ce que vous faites : vos conseils sont souvent utiles, parfois déconcertants. Il faut dire que je ne suis pas du tout littéraire, pas écrivain, mais plutôt technique. L’imagination ne me fait pas défaut, et écrire, associé au Yoga, est pour moi un moyen de me détendre. J’en suis à mon troisième roman. Le premier était dans ma tête depuis des années ; un jour, je me suis enfin lancé, sans la moindre idée de la marche à suivre. Vos conseils sont pour moi une véritable découverte. Merci, et bon mois de décembre. Bon courage. Jean-Michel
Voici le thème :
Au début du XXe siècle, Michael et Anton entament un voyage qui bouleversera leur existence.
Anton, hanté par les douleurs du passé, voit en ce périple une opportunité de transmettre son savoir et ses valeurs. Michael, quant à lui, découvre le courage, la vérité et l’amour dans un voyage initiatique hors du commun. À travers les vastes et indomptées terres des États-Unis, ils se dirigent vers Gettysburg, une ville marquée par l’Histoire, où leurs destins se mêlent à ceux des âmes qu’ils croisent.
Entre épreuves physiques, rencontres inattendues et révélations troublantes, leur chemin se tisse autour de l’amour et de la rédemption, confrontant passé et présent avec intensité.
“Voyage à Gettysburg” est une aventure humaine et historique, dévoilant pas à pas les secrets enfouis, la force des liens familiaux et les espoirs qui éclairent l’avenir.
L’histoire de voyage à Guettysberg est pour moi, une façon libre de raconter mes péripéties.
Merci Jean-Michel pour ce partage inspirant. Votre projet Voyage à Gettysburg promet une belle aventure humaine — et votre démarche, portée par le plaisir d’écrire, est exactement la bonne. Bon chemin d’écriture et beau mois de décembre à vous !
Bonjour Marie-Adrienne.
C’est surtout l’article concernant les « -20% » qui m’a interpelé.
Reste à voir comment le mettre en oeuvre.
Je te suis toujours avec grand intérêt, mais ne dispose pas du temps actuellement pour intégrer Tisseurs d’histoires ».
Cordialement,
Jean-Luc
Merci Jean-Luc ! L’important est de suivre à ton rythme — le temps fera le reste. Ravie de te savoir fidèle lecteur. À bientôt !
Buon giorno Marie-Adrienne,
Ce petit voyage à l’intérieur de l’/notre écriture m’a fait beaucoup de bien, dans le sens où j’avais perdu toute foi en moi-même à force de ne pas trouver de lecteurs, de me dire que tout le monde s’en fichait. Pourtant, j’ai aimé écrire à peine savais-je tenir un stylo ! Mais à l’adolescence ma propre famille m’a jugée entre autres à cause de cela, et par ailleurs c’est très vite devenu une échappatoire, à partir de l’adolescence. En fait, on m’a toujours fait sentir que j’étais une extraterrestre, en partie à cause de cela. Alors ça m’a fait un bien fou d’enfin me détacher de l’influence négative de certains membres de ma famille sur mes écritures, de me dire que je n’avais pas à avoir honte de n’écrire que pour moi. On a fait peser beaucoup de culpabilité sur moi, mais ça ne m’a jamais freinée parce que je n’avais « que ça de plus que le chien ». Du vivant de mon père, j’ai constamment senti ce regard qui me jugeait, qui ne m’acceptait pas telle que j’étais. Plus de 20 ans après, grâce à vous j’arrive enfin à m’autoriser à n’écrire que pour moi.
J’ai surtout écrit des nouvelles, mais à force d’être seule dans mon coin, j’ai longtemps eu une panne, une crise de foi, cette année. J’ai tenté le roman, mais me suis toujours heurtée à la non-réponse, ou au refus des maisons d’édition. Pourtant, de plus en plus, j’ai la rage d’écrire. Je ne sais pas si je réessaierai de publier un jour. J’écris tous les jours, pendant des heures… pour moi. J’adore mais c’est aussi frustrant. Il me reste ce sentiment terrible d’être « l’intellectuel dans sa bulle », prophète de malheur que personne n’écoute et qui n’ose plus attendre quoi que ce soit des autres. Alors, Marie-Adrienne, merci d’être là ! Qui sait, peut-être que j’écris mieux que je ne crois, grâce à tous vos conseils. J’ai aussi apprécié votre idée de retour constructif lors du dernier concours de nouvelles, qui complète bien mon sentiment après ce mois de novembre intense.
Je terminerai par la traduction de l’expression « c’est en forgeant qu’on devient forgeron » en italien, « sbagliando s’impara », littéralement « c’est en se trompant qu’on apprend ». Mais encore faut-il savoir quand on se trompe…
Merci beaucoup.
Chiara
Buon giorno, Claire
Merci pour ce message si touchant. Se délester de certains regards du passé pour s’autoriser à écrire librement, c’est déjà une victoire — bravissima.
Vous écrivez chaque jour avec cette « rage d’écrire » : c’est un formidable moteur. Sbagliando s’impara, oui… et aussi scrivendo si cresce : c’est en écrivant qu’on s’affine, qu’on trouve peu à peu sa voix.
Et dans Tisseurs d’Histoires, on n’écrit plus seule : on partage, on reçoit des retours, on affine son style ensemble, on gagne ou on reprend confiance. Cette traversée devient alors collective — et tellement plus stimulante !
Continuez : votre écriture avance, bien plus que vous ne le croyez.
A vos succès d’écriture
Challenge réussi! Félicitations! C’était très intéressant et cela prouve s’il en était besoin que s’embarquer dans l’écriture d’un roman est une aventure étrange dont on sait comment elle commence mais jamais comment elle finira, ni qui on rencontrera.
Merci beaucoup pour ce message ! Et vous avez tellement raison : commencer un roman, c’est un peu comme ouvrir une porte sans trop savoir si on va tomber sur un trésor… ou un dragon intérieur à apprivoiser. C’est précisément ce mystère qui rend l’aventure si vivante. Ravie que ce partage vous ait plu — et au plaisir de continuer à explorer ces chemins d’écriture ensemble !
Bonjour,
Je suis en train d’écrire un conte pour enfant, je ne suis pas écrivaine, ni me prétendre auteur car c’est ma première fois. Je pars dans l’inconnu total, l’envie d’écrire est forte et voilà, je tente le challenge. J’aimerais donc être guidée sur les étapes à suivre et le coût que ça engage pour éditer ce livre pour enfants.
Merci pour votre réponse
Bonjour,
Quel beau message, merci de l’avoir partagé ici
Rassurez-vous : personne ne naît écrivain, on le devient en écrivant… et vous avez déjà fait le plus important : oser commencer.
Écrire un conte pour enfants est une aventure merveilleuse, mais c’est vrai qu’on peut vite se sentir un peu perdue au début.
Les grandes étapes sont généralement :
1/ clarifier l’histoire que vous voulez raconter (âge des enfants, message, univers),
2/ écrire une première version sans chercher la perfection,
3/ retravailler le texte (seule ou accompagnée),
puis seulement ensuite se poser la question de l’édition.
Concernant le coût, tout dépend du chemin que vous choisirez :
a/ l’édition traditionnelle ne demande pas d’investissement financier de votre part, mais beaucoup de patience,
b/ l’autoédition, elle, offre plus de liberté, mais implique un budget (illustrations, correction, mise en page, impression).
Si vous le souhaitez, j’ai écrit plusieurs articles sur le blog qui détaillent ces étapes et les différentes options d’édition, justement pour aider celles et ceux qui se lancent pour la première fois. Ils vous permettront d’y voir plus clair et d’avancer plus sereinement.
En tout cas, bravo pour ce premier pas : c’est souvent le plus courageux
Et surtout… continuez. Votre histoire mérite d’aller au bout.
Bien à vous.