Mes pires erreurs d’écriture

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Les erreurs, tout le monde en fait. Moi, et vous très certainement. L’essentiel est d’en tirer des leçons, d’apprendre sur soi et ne plus les refaire.

 

 

 

 

Avant de trouver ma voix et ma voie d’écrivain, j’ai testé divers domaines de l’écriture. Poésie, nouvelle… J’ai adoré les nouvelles. Je trouve l’exercice intéressant, motivant car on arrive vite au « produit fini » mais mon grand rêve, mon Graal devrais-je dire, restait le roman.

 

Je me suis passionnée assez vite, pour l’écriture. Vous allez rire, dès huit ou neuf ans, j’étais convaincue d’être née pour écrire. Une certitude qui ne m’a cependant pas empêchée de cumuler les erreurs. En effet, pendant des années, j’ai pris tellement de chemins de traverse que je me suis souvent éloignée de mes objectifs et de mon rêve.

Aujourd’hui, j’en ris, parce que j’ai su reconnaître mes erreurs, les analyser, et apprendre d’elles. Finalement, elles étaient inévitables, je m’étais embarquée seule pour un voyage plein de houle.

 

Petit tour d’horizon de mes erreurs :

 

1 / J’ai fait passer les autres avant l’écriture

Faire passer l’écriture au premier plan peut paraître une idée égoïste et pourtant, elle ne l’est pas. J’ai mis du temps à comprendre que mes progrès dépendraient de la place que je laisserai à l’écriture. J’étais toujours occupée et n’avais jamais le temps ni d’écrire ni l’esprit libre pour le faire. Un jour, j’ai dit stop…

 

2 / Je me dispersais trop

Hormis mon activité professionnelle et ma vie privée, je me dispersais dans de nombreuses activités. Et la liste est longue ! Malheureusement, les journées ne comptent que 24 heures et tout faire est impossible.  Si je ne faisais pas de l’écriture ma priorité, je n’écrivais pas. Donc j’ai dû me résoudre, écrire d’abord, avant de me consacrer à d’autres choses. Fin de l’histoire.

 

3 / J’ai comblé le manque d’écriture comme j’ai pu

Comme je n’avais jamais le temps d’écrire, je comblais comme je pouvais ce manque. Je griffonnais trois ou quatre phrases par-ci par-là et les glissais dans une boîte. Des petites idées. Des descriptions, des portraits… Rien de bien constructif. En tout cas, rien qui ne me rendait vraiment heureuse ou qui n’étanchait ma soif d’écrire.

 

4 / Je me suis plus focalisée sur mon petit coin d’écriture que sur mon écriture

Tout le monde a besoin d’un endroit confortable pour écrire. Mais j’ai mis plus de temps à réfléchir à l’installation de mon bureau et à l’équipement qu’il me fallait acquérir qu’à l’écriture elle-même. Alors qu’au fond, il suffisait d’un cahier et d’un stylo !

 

5 / Au lieu d’écrire, j’ai cherché à être parfaite et devenir ce que je pensais devoir être.

Je faisais tout pour ma famille et mes amis mais j’ai atteint mes limites. Quand j’ai compris que mon attitude interférait sur mon écriture, j’ai hissé les voiles et pris le large. Plus exactement, j’ai décidé de donner du temps à l’écriture, car elle était très importante pour moi.

 

6 / Je me suis découragée.

À la fin de mes études, je suis entrée dans la vie active. Si vous suivez le blog… Opticienne ! Un emploi qui m’a éloignée de l’écriture. J’ai certes beaucoup lu mais je n’écrivais pas, du moins pas de façon sérieuse. Au fil des années, j’ai fini par perdre le goût d’écrire. Pire, je trouvais nul tout ce que j’écrivais.

 

7 / J’ai laissé la peur m’envahir.

La peur est un adversaire redoutable. Et pourtant, je ne suis pas du genre à me laisser impressionner. J’ai du caractère et en général, je sais ce que je veux.

Alors, comment la peur a-t-elle réussi à me faire douter ?
Insidieusement ! Je dévoile une des raisons au 6 /.

Le manque de pratique et le manque de confiance en moi étaient en partie responsables du problème. Ce défaut de confiance, c’est juste une autre façon d’expliquer la peur. Peur de mal écrire. Peur que quelqu’un critique mon écriture. Peur qu’on me lise. Peur finalement d’être incapable d’écrire.  Heureusement, j’ai pris sur moi et vite compris qu’il fallait que je travaille davantage, que j’écrive plus pour progresser. J’ai redoublé de travail et surmonté cette peur. J’en ai vite récolté les fruits et davantage de satisfaction personnelle

 

8. J’ai mal défini mes objectifs d’écriture.

Je savais que je devais travailler, écrire et encore écrire. Quand j’ai décidé de me lancer dans mon premier roman, je suis partie sans préparation et sans me fixer le moindre objectif. J’avais une idée en tête (vraiment géniale, je vous assure !), une fin à mon histoire, quelques portraits de personnages… et rien de plus. J’étais prête pour le beau voyage… enfin c’est ce que je croyais, car mon bateau a vite pris l’eau et sombré.

Aujourd’hui là encore, j’en ris. Et je me dis que j’étais bien inconsciente. Et tellement ignorante de la réalité du travail d’écrivain et de celui que nécessite l’écriture d’un roman.

 

9 / Je n’ai pas mesuré mes forces et mes faiblesses.

Une des qualités de l’écrivain, c’est sa persévérance. Son opiniâtreté et sa capacité à travailler longtemps, des jours et des semaines jusqu’à la fin de son projet.  Or si le travail ne me fait pas peur, je suis de nature impatiente et plutôt du genre butineur. Ma curiosité me fait aller à droite et à gauche, toujours intéressée par mille choses. Il m’a donc fallu prendre en compte ces traits de caractère et m’astreindre à plus de rigueur. C’était le prix à payer si je voulais faire aboutir mes projets.

J’aurais pu anticiper, car au fond, je connaissais mes travers. Mais non, j’ai préféré les ignorer avec une totale désinvolture. Pire je crois, je n’ai pas voulu y prêter attention. Et je me suis laissée couler vers l’échec. Car bien entendu en m’y prenant de cette façon, le résultat était couru d’avance. Adieu beaux rêves… La claque fut sévère !

 

10 / J’ai échoué et n’ai pas donné priorité à l’écriture.

Quand j’analyse bien la situation aujourd’hui, je me dis que finalement ma plus grosse erreur est d’avoir tardé à faire de l’écriture une priorité. Tout le reste, au fond, relève plus des maladresses de débutant qui peuvent vite se corriger.

Quand quelque chose est prioritaire, vous n’oubliez jamais de le faire, n’est-ce pas ?

Vous arrive-t-il souvent d’oublier de manger ?
De récupérer vos enfants à l’école ?
De souhaiter l’anniversaire d’un être cher ?

La priorité d’une chose agit comme une sonnette. Elle déclenche une petite alarme dans votre tête pour la simple et bonne raison qu’elle est une priorité. Et donc très importante.

Que ma pire erreur d’écriture ne concernent pas l’écriture elle-même peut vous surprendre. Mais c’est la vérité. Je n’ai pas dit non plus que c’était ma seule erreur. Car à mon sens, se lancer dans l’écriture d’un roman sans technique littéraire, c’est de l’acrobatie, sans préparation ni structure, c’est de l’équilibre !

Après de nombreuses années, j’ai commis toutes ces erreurs et même beaucoup d’autres. Mais au fond, je ne les regrette pas. J’ai appris sur mon écriture et beaucoup sur moi.

Alors certes, si vous n’écrivez pas, vous ne ferez aucune erreur mais rien ne se passera. Et vous n’aurez même pas la possibilité d’apprendre d’elle !

Car au fond, les seules erreurs vraiment importantes sont celles qui vous empêchent d’écrire. Alors, aussi longtemps que l’écriture sera votre objectif, pourquoi ne pas en faire votre priorité ?

 

À vos succès d’écriture…

 

Quelles erreurs d’écriture avez-vous commises ?
Qu’avez-vous appris d’elles ? La zone commentaire est à vous !

Et si vous trouvez cet article utile, partagez-le ! Vous aiderez vos amis passionnés d’écriture et moi par la même occasion.

 ***


INFO 4e CONCOURS DE NOUVELLES :

40 nouvelles sont en lice. Merci aux participants !

Les résultats seront délivrés le jeudi 17 mars.

18 commentaires

  1. Aimé dit :

    Savoir reconnaître ses erreurs est une grande qualité. En lisant ce billet, je me suis aperçu que beaucoup de mes comportements étaient calqués sur les vôtres.
    Surtout celui de l’éparpillement avec la recherche d’une gratification plus rapide.

    Ma principale erreur : l’orgueil
    Paradoxalement, ce qui m’empêche d’écrire, c’est d’écrire. Depuis que je suis inscrit sur une plateforme sociale d’écriture, je poste des textes courts qui m’éloignent de mon travail en cours.
    Si je le fais, c’est par orgueil : si le texte est bon, la reconnaissance est immédiate, mais éphémère. Du coup, je retourne au charbon afin de réactiver la flamme… C’est un cercle vicieux.
    Certe, ça permet de se constituer une collection de textes, mais ça part trop dans tous les sens pour en faire un recueil.

    Autre erreur : la recherche de la reconnaissance auprès des proches.
    Nul n’est prophète en son pays. Je l’ai vite appris à mes dépends. Mes proches et amis ne m’imaginent pas en écrivain. Pour eux, c’est un passe-temps qui… passera. De plus, quand ils donnent leur avis sur un texte, il m’est impossible de savoir avec quel degré d’impartialité ils le font.

    La liste pourrait être plus longue…

    Encore merci pour ce billet qui incite à faire un bilan sur nos priorités.

  2. Bonnejonne dit :

    Quand je lis cette article, c’est comme si je l’avais écrit moi-même car il me définit complètement.

    Merci pour ce coup de pied aux fesses ! Je prends en considération tout ce qui est noté et ferais de l’écriture ma priorité!

    Bonne continuation à toi !

  3. VARLET dit :

    ALORS À VOS SUCCÈS D’ÉCRITURE’ !!!!!
    Cordialement
    Lina

  4. Aurore dit :

    Bonjour Marie-Adrienne,

    Voilà encore un article intéressant ! Je me suis reconnue dans beaucoup de points développés si ce n’est pas tous…
    Je trouve le dixième particulièrement vrai et il pourrait s’appliquer à presque tout. Depuis que j’ai donné la priorité à ma passion pour l’écriture et les histoires, j’écris davantage, c’est un fait, mais j’ai aussi le sentiment d’avoir trouvé la pièce qui manquait au puzzle de ma vie. Je me cherchais en permanence et je le fais toujours, mais de manière différente.

    Mes plus grosses erreurs d’écriture commises sont :
    – De ne pas avoir écrit, tout simplement
    – D’avoir écouté les personnes qui disent que l’écriture n’est le métier que de quelques Elus
    – D’avoir attendu l’autorisation, la légitimité de la part de mes proches
    – D’avoir pensé que seul un diplôme donne un titre
    – D’avoir eu peur des critiques si j’évoquais cette passion, et j’en ai reçu des quantités importantes et le plus souvent elles venaient de moi
    Finalement, j’ai appris qu’il ne tenait qu’à moi de ne pas les écouter, d’en faire qu’à ma tête et de foncer. D’ailleurs, nos échanges d’email m’y ont aidée…

    Merci encore!

    PS : Je me permets juste de vous signaler une petite erreur de frappe à la fin du premier paragraphe du point 9/ : « abouter »

  5. patezour frederique dit :

    bonjour Marie-Adrienne

    j’ai eu l’impression que vous lisiez dans mes pensées !!
    j’ai écrit des poèmes, je commence des nouvelles, je n’en suis pas rendue à imaginer d’écrire un roman, je me suis éparpillée, trouvé mille excuses pour ne pas me lancer, le regard des autres était un barrage, la peur d’être jugée, depuis quelques semaines j’ose ! j’ose montrer mes textes à mes amies, ma soeur découvre des poèmes que j’avais écris et m’encourage, je vois bien que mon envie d’écrire perturbe quelque peu la vie de famille, les panières de linge débordent de temps en temps et je ne trie plus tous les jours les chaussettes !!!! c’est vrai qu’il faut retrouver SA PRIORITE, vitale et essentielle pour notre bien-être, et écrire comme on court faire son jogging, merci pour ce beau témoignage qui relance la machine à écrire !!!

  6. JONATHAN ETTY dit :

    Bonjour, mes erreurs à moi c’est d’être dans un pays où on s’intéresse moins à la littérature et encore moins à l’écriture. Par conséquent, les écrivains en herbes comme moi sont solitaire, trouvant rarement des conseillers pour corriger leurs erreurs.

  7. Francescon Jean Marie dit :

    C’est décidé, je laisse tomber quasiment tous les engagements que je tentais d’honorer, sauf celui d’écrire au quotidien. Merci du fond du coeur, Marie-Adrienne, pour ce témoignage stimulant. J’ai enfin compris que je peux penser aux autres en écrivant pour eux, au lieu de me tenir à leur service avec une efficacité presque nulle.

  8. FERHANI Jacqueline dit :

    C’est décidé, à partir ce cet instant, je m’enferme dans une pièce et je m’y mets sérieusement. Tout ce que vous avez évoquez reflète bien la réalité. Merci Marie-Adrienne de nous rebouster !

  9. Idoia dit :

    Merci pour cet article, qui me permet de voir les choses un peu plus claires. Je ne suis donc pas la seule à qui le manque de temps et les excuses empêchent de concrétiser son projet! Ouf! J’ai toujours des doutes, je me demande ou pourra bien me mener le fait d’écrire, mais j’ai enfin osé ouvrir mon blog pour partager mes nouvelles, ça a été une grande étape pour moi…

  10. Malik Kahli dit :

    Bonjour Marie-Adrienne,

    Merci pour cet article fort intéressant. Les gens ont tendance à parler de leurs succès et omettent de mentionner leurs périodes de doutes ou leurs échecs, alors que justement, montrer que les choses ne sont pas faciles permet aux lecteurs de se reconnaître et de se motiver, car cela montre que rien n’est impossible.
    J’ai moi aussi commis pas mal d’erreurs à mes débuts.
    – Une forte tendance à procrastiner
    – Ne pas faire de l’écriture une priorité
    – Se lancer à l’aveuglette dans l’écriture d’un pavé (qui a rapidement tourné à l’échec et m’a épuisé au passage).
    Et bien d’autres encore.
    Je pense comme vous qu’il faut faire de l’écriture sa priorité et s’y consacrer tous les jours. L’idéal est de se trouver un rituel afin d’ancrer l’écriture dans une routine quotidienne. Ainsi, par automatisme, la procrastination se fait moindre, l’esprit se rend disponible pour être créatif et la satisfaction quotidienne d’avoir accompli un pas de plus vers son objectif constitue une source de motivation qui incite à poursuivre. Cela devient presque un cercle vertueux.
    Merci pour cet article.
    A bientôt,
    Malik.

  11. Lou Bulgari dit :

    Que cette article trouve écho en moi !
    Je suis sur 2 ateliers sur trois mois chacun de rédaction de nouvelles plus mon atelier bimensuel. Un peu beaucoup de mots en même temps.Est survenu un un incident familial qui a fait que je n’ai finalement pas pu participer au concours que vous avez lancé. Juste par curiosité, pourriez-vous me dire, après le 17 mars, si vous avez reçu une nouvelle de science fiction ? C’est ce que je comptais vous envoyer. Mais elle n’est malheureusement pas finie.
    Merci pour tout.

  12. Raja dit :

    Bonsoir,
    Je viens de découvrir votre site web et je le trouve très intéressant. Je commets toutes ces erreurs maintenant. J’adore l’écriture mais je ne sais pas ce que je veux écrire, tantôt poésie et tantôt prose. J’aime beaucoup la littérature classique du 16e au 19e siècle et surtout le style de Victor Hugo. Mais je n’arrive jamais à développer une idée de livre. Je m’ennuie rapidement et j’ai envie d’écrire sur d’autres choses. C’est ainsi à chaque fois et je me retrouve finalement avec des introductions, des sortes de pensées. Le problème ne concerne pas uniquement l’écriture mais tout ce que je fais, je perds envie une fois que je ressens que ce je fais devient une obligation ou une routine. Même cet article que je commente, je ne l’ai pas lu en entier et j’en suis désolée car je dois prendre le temps de lire comme vous avez pris le temps de l’écrire.
    Mais j’ai envie de lire vos articles depuis le début, depuis 2012. Je suis sûre que vos conseils me seront d’une grande aide et je vous en remercie d’avance.

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour

      Si vous pensez ne pas tenir sur la distance, tentez les nouvelles.
      Ensuite malheureusement, il faudra vous astreindre à lire jusqu’au bout livres, articles, consignes et autres vous risquez de manquer de précieuses informations. Canalisez votre impatience en vous donnant des objectifs. Ça devrait aider. Bon courage

  13. BACHE dit :

    Bonjour Marie-Adrienne,
    Je découvre votre blog un peu au hasard de mes recherches sur l’écriture.Pourquoi celui là ? Il m’a plu voilà, c’est déjà un bon début.j’essai de concrétiser mon envie d’écrire mais avant de me lancer je recherche des informations. La phrase qui m’a interpellée au 10/ « se lancer dans l’écriture d’un roman sans technique littéraire c’est de l’acrobatie… » Voilà ma préoccupation principale : la technique littéraire.Alors c’est quoi ? des recettes toutes faites,des compositions imposées…merci de m’éclairer et peut être de me guider…C’est bizarre car j’ai envie d’écrire et savoir qu’il y a des techniques me parait enlever toute spontanéité.merci de votre réponse.

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour

      Pourquoi des techniques ôteraient toute spontanéité ?
      Dans tous les domaines, il y a des techniques.
      Tiens la cuisine… vous pouvez cuisiner sans technique. Il n’empêche qu’il reste des techniques et des bases à savoir pour bien cuisiner. Faites une pâte à choux, un soufflé ou que sais-je sans technique et revenez m’en parler !

      Autre exemple, faites de la musique sans technique, de la peinture sans technique… Alors certes, vous ferez de la musique et vous peindrez. Mais si vous ne savez pas faire une perspective par exemple, des incohérences apparaitront vite dans votre dessin. On pourra toujours sauver la mise en avançant qu’il s’agit d’art abstrait 😉 Admettons.

      L’objectif, c’est de connaitre ces techniques, de les maitriser, de se les approprier… et de les personnaliser ! Sans les connaitre, toutes ces étapes seront impossibles. Et pour se faire sa propre technique, il faut au moins connaitre la technique.

      J’ai longtemps écrit (j’ai commencé adolescente) sans rien savoir, juste animée par ma passion de l’écriture. Et vous savez ce que j’ai connu… Des années de déception. Des années perdues à essayer de comprendre pourquoi mon histoire ne tenait pas la route. Pourquoi mes personnages devenaient fades et peu crédibles, pourquoi je ne maitrisais plus mon intrigue, pourquoi le énième projet de roman partait rejoindre les autres au fond du tiroir… Je peux continuer mais vous avez certainement compris.

      Les techniques ne sont en aucun cas des recettes toutes faites ni même de baguettes magiques ou autres. L’écriture est plus subtile que cela.
      Je vous parle avec mes années d’expérience et de déconvenues.

      Un jour, j’ai compris que je devais APPRENDRE À ÉCRIRE ! Et tout a changé. Dans tous les domaines, il y a des techniques à apprendre, à connaitre et pourquoi faudrait-il que pour l’écriture, ce soit autrement. Dites-moi ?

      Bien à vous

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