Les 7 clés de la confiance en soi

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Connaissez-vous cette citation « La confiance en soi est le premier secret du succès » ?

 

 

 

 

 

Note : Cet article participe à l’événement inter-blogueurs À la Croisée des blogs du site DeveloppementPersonnel.org dont l’édition de novembre 2014 est organisée par Enzo du blog ex-timide.com. Le thème est la confiance en soi. Son article de lancement est accessible ici.

 

La citation est de Ralph Waldo Emerson (1803 -1882) essayiste, philosophe, poète américain et issue de ce livre La confiance en soi, et autres essais que Payot a eu la bonne idée d’éditer en 2000.

Si vous connaissez ce recueil, vous êtes chanceux.

Si vous ne connaissez pas, je vous recommande de lire très vite la partie traitant de la confiance en soi.

 

On a déjà beaucoup dit sur la confiance en soi. Personnellement, je retiens surtout qu’elle n’est pas innée. Et que chacun peut y travailler.

Mais si chacun est son propre artisan, comment développer et gagner cette confiance en soi ?

1 / Mieux se connaître

 

Avant toutes choses, chercher à mieux se connaître pour déterminer vos forces et vos faiblesses, vos qualités et vos défauts.

Prenons-nous suffisamment le temps de nous connaître ? Certainement pas !

Il ne s’agit pas d’être indulgent ou de se voiler la face. Non, se connaître c’est se « décortiquer » et chercher à comprendre qui vous êtes vraiment.

L’objectif est de tirer le meilleur parti de votre analyse.

Ainsi avec une meilleure conscience de soi, vous serez en mesure d’opérer des changements et de renforcer votre confiance :

  • mettre en avant vos atouts dans toutes les situations du quotidien : au travail, avec les amis, la famille mais aussi dans votre écriture.
  • travailler à améliorer vos points faibles.

Faire le bilan de votre personnalité vous aidera à vous sentir unique et plein d’assurance.

 

2 / Croire en soi

 

Pour apprivoiser la force de cette croyance, autorisez-vous juste à réussir !

Plutôt que de supposer votre échec éventuel, concentrez-vous sur les futurs résultats. Autrement dit, visez la réussite et rien d’autre.

 

3 / Faire taire votre petite voix intérieure

 

Vous voyez de quoi je parle ?

Oui ! C’est ça, cette petite voix qui vous envoie régulièrement des messages du genre «  je ne peux pas »… Faites-la taire fermement. Et répondez-lui pas des messages du genre « je peux » ou « je veux ».

 

4 / Définir ses objectifs

 

Il est toujours plus facile d’avancer quand on connaît son but !

Demandez-vous : « Qu’est-ce que je veux vraiment ?

Écrire un roman… Pourquoi pas ?

Une fois que votre objectif sera déterminé, vous vous mettrez plus facilement en condition pour l’atteindre.

Et puis, comme votre objectif est un rêve, vous trouverez la force de l’atteindre car c’est votre cœur qui vous guidera et non la peur qui vous freinera !

Disons qu’il ne tient qu’à vous de laisser la peur ou le doute décider à votre place.

 

5 / Apprendre de ses erreurs

 

Ne considérez pas les erreurs comme des échecs. Au contraire, elles sont source de progrès. Ce qui serait un échec, c’est de ne pas tirer profit de ses erreurs et de les reproduire.

 

6 / S’entourer de gens positifs

 

C’est la meilleure façon de trouver facilement du soutien et du réconfort. Entourez-vous de celles et ceux qui pourront vous porter.

Si vous devez côtoyer des gens négatifs, gardez votre objectif à l’esprit. Ne les laissez pas vous détourner de votre rêve.

 

7 / Sortir de sa zone de confort

 

Qu’est-ce que j’appelle une zone de confort ?

C’est un sujet, un thème, un genre d’écriture…dans lequel vous vous sentez complètement à l’aise. Tout ce qui se trouve hors de cette zone s’apparente à de la nouveauté.

Alors, lancez-vous et relevez de nouveaux défis ! Ces nouvelles expériences hors de votre zone de confort vont vous contraindre à vous adapter à ce qui était jusqu’alors inconnu.Cette situation vous permet de développer d’autres compétences et d’en apprendre encore davantage sur vous, sur de nouvelles techniques.

Plus grands seront les pas franchis, plus grande sera votre fierté !

 

Voilà 7 clés sur lesquelles vous pouvez agir pour gagner en confiance.

Même si les problèmes liés à la confiance remontent à votre enfance, vous ne pouvez changer ni le passé ni votre enfance et encore moins l’éducation que vous avez reçue.

En revanche, aujourd’hui, vous êtes un adulte et vous pouvez décider de changer les choses.

Au lieu de vous attarder sur des raisons pour lesquelles vous ne pouvez rien, concentrez plutôt vos efforts sur ce que vous pouvez faire et changer maintenant.

Devenez votre meilleur ami et courez vers le succès !

 

Pour mener un projet d’écriture, la confiance en soi est essentielle. Alors avant de vous lancer, mieux vaut réfléchir à tout cela. Car comme le dit Emerson… La confiance en soi est le premier secret du succès !

 

À vos succès d’écriture…

8 commentaires

  1. Enzo Duval dit :

    Bonjour Marie-Adrienne,

    Merci beaucoup pour ton article.

    Je pense que tu résumes très bien les principales clés de la confiance en soi. Je crois que la 7 ème clé est particulièrement importante : sortir de sa zone de confort. Les gens font souvent les mêmes choses et espèrent obtenir des nouveaux résultats. C’est juste impossible !

    Au passage, quel grand Homme cet Emerson !

    Bien amicalement 🙂

    ENzo

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Oui Enzo, la 7e clé est souvent la plus difficile. L’inconnu fait peur mais il oblige à trouver de nouvelles ressources qui arrivent parfois même à nous surprendre. Mais on en tire toujours de grandes leçons.

      Au plaisir de te lire

  2. Jean dit :

    La confiance en soi est, comme l’écrit si justement Emerson, le premier secret du succès.
    Mais nous passons tous par nos moments de doute, d’hésitation, de manque de confiance. Les plus grands ont connu cela. Ainsi, dans cette citation d’Alexandre Dumas, nous retrouvons les doutes et le découragement d’u grand écrivain du XIXe siècle. Essayez de deviner de quel écrivain il s’agit. Voici la citation de Dumas :

    ———–

     » – Mon cher monsieur, lui dit-il, voulez-vous que je vous dise une chose, c’est que je n’ai pas de talent. – Comment, vous n’avez pas de talent ? dit Goubaux étonné. – Eh ! non, j’ai eu quelques succès, mais médiocres ; rien de tout ce que j’ai fait n’est réellement une œuvre. Je n’ai ni style, ni imagination, ni fond, ni forme ; mes romans maritimes sont de mauvaises imitations de Cooper ; mes romans historiques, de mauvaises imitations de Walter Scott. « Quant à mes trois ou quatre pièces de théâtre, cela n’existe pas. J’ai une façon de travailler déplorable : je commence mon livre sans avoir ni milieu ni fin ; je travaille au jour le jour, menant ma charrue sans savoir où, ne connaissant pas même le terrain que je laboure. Tenez, en voulez-vous un exemple : voilà deux mois que j’ai fait les deux premiers feuilletons d’un roman nommé Arthur ; voilà deux mois que ces deux feuilletons ont paru dans La Presse. Je ne puis pas arriver à faire le troisième. Je suis un homme perdu, mon cher monsieur Goubaux, et, si je n’étais pas poltron comme une vache, je me brûlerais la cervelle. »

    ———-

    Avez-vous deviné qui a ainsi étalé son spleen, comme on disait à l’époque ? Il s’agit d’Eugène Sue, l’auteur du « Juif errant » et des « Mystères de Paris ». Si de tels écrivains passent par des moments aussi difficiles, nous ne devons pas nous étonner de vivre nos doutes nous aussi. Mais comme disait un de mes professeurs : « Le principal n’est pas de tomber, mais de se relever » (il est mort d’une chute de cheval !).
    Bon courage à toutes et à tous.

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Merci pour votre contribution.

      Bien sûr nous passons tous par des périodes de doute. Nul n’est épargné pas même les personnes illustres. Ceci dit si elles sont devenus ces personnes-là c’est qu’un moment, elles ont franchi une ligne.
      On perd rarement d’essayer !

      Bien à vous

  3. Bonjour Marie-Adrienne,

    J’aime beaucoup ta référence à « la petite voix », il n’y a pas grand monde qui en parle directement, donc merci de l’avoir mise ici.

    Moi j’appelle cela : « Le Gremlin » et il existe quelques techniques pour réduire son influence que je partage sur mon site.
    Le dernier article de Jerome Montigny – Le coach des Infopreneurs : Les introvertis peuvent-ils être de bons entrepreneurs ?My Profile

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour Jérôme

      Merci pour ta contribution. Oui cette petite voix est terrible tellement puissante qu’elle peut pétrifier, freiner, faire douter…
      J’irai découvrir les techniques que tu proposes pour faire taire cette petite voix maligne.

      Bien à toi

  4. annie dit :

    Bonsoir,

    j’aime bien ces 7 clés.
    Seulement quand vous dite de sortir de la zones de confiance… comment faire quand on ne sait pas comment faire… mon exemple, photographie. J’essaie de sortir du lot, mais je ne sais pas comment y accéder, je cherche des gens positifs, mais je n’en trouve pas. alors oui je doute de moi et je n’avance pas. Merci

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonsoir

      Il ne faut pas se décourager. Des gens positifs… il y en a forcément. N’arrêtez jamais de les chercher.
      Sortir du lot ? Parfois il faut enfoncer des portes fermées. Ce ne sont pas de vaines paroles. Je sais de quoi je parle !
      Quant à douter de soi… C’est assez humain. Je crois que la meilleure façon de l’éviter, c’est de travailler plus que les autres. Alors on ne devient pas bon, mais excellent. Et en plus, on a matière pour mesurer ses progrès. Et là croyez-moi, la confiance prend le pas sur le doute.
      Bon courage à vous

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