Avez-vous l’esprit écrivain ?

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Comment devient-on écrivain ?

 

On ne devient pas écrivain, on naît avec l’esprit écrivain, plus exactement avec une capacité naturelle à écrire. Pourquoi ?Je l’ignore. Une fée littéraire s’est-elle penchée sur notre berceau ? Peut-être.

Toujours est-il que chacun naît avec une disposition particulière : peindre, écrire, chanter, fabriquer, danser, sculpter. Selon les individus, cette disposition innée se manifeste dès l’enfance ou se révèle adulte, voire jamais si les conditions ne sont par réunies pour qu’elles s’expriment.

Comment savoir si l’on est né avec l’esprit écrivain ?

 

Normalement, vous ne devriez même pas vous poser la question. Si vous êtes né avec l’esprit écrivain, la réponse est déjà en vous. Omniprésente. Au fond de vous, vous savez que vous aimez que vos idées passent par l’écrit. Que votre amour des mots est inconditionnel. Et qu’entre eux et vous, c’est pour la vie !

L’esprit écrivain donne-t-il forcément du talent ?

 

Peut-être pensez-vous à cet instant « Avoir l’esprit écrivain signifie-t-il que j’ai du talent et que je vais devenir un auteur connu ? ». Non bien sûr ! Surtout si vous n’êtes pas prêt à tout sacrifier pour atteindre cet objectif, si vous n’êtes ni patient ni persévérant.

Car il ne faut pas s’attendre à connaître la gloire tout de suite. Il se peut même que vos efforts ne payent jamais. Il faut le savoir.

Alors soyez clairs avec vos aspirations. Que désirez-vous vraiment ?

  • Que l’on parle de vous partout parce que vous avez écrit un livre ?
  • Gagner une fortune avec un best-seller écrit très vite ?
  • Ou tenter de rejoindre celles et ceux pour qui écrire est une passion ?

Après ce premier article, je vous laisse réfléchir à la question et à vos aspirations.

 

37 commentaires

  1. ehouman dit :

    merci et je crois que la lecture continuelle de votre blog m’aidera à etre un bon ecrivain

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bienvenue sur le blog

      Revenez autant de fois que vous le voulez.
      Puisse Aproposdecriture vous ouvrir des chemins !

      Bien à vous

  2. Caroline dit :

    Bonjour,
    Je suis régulièrement votre blog, je le trouve très intéressant. Je voulais juste revenir sur vos dernières phrases :
    « Que désirez-vous vraiment ?
    – Que l’on parle de vous partout parce que vous avez écrit un livre ?
    – Gagner une fortune avec un best-seller écrit très vite ?
    – Ou tenter de rejoindre celles et ceux pour qui écrire est une passion ? »
    On trouve cette idée sur beaucoup de sites liés à l’écriture, or elle ne reflète pas la réalité. Je m’explique :
    La plupart d’entre-nous faisons déjà partie de la dernière catégorie (les passionnés d’écriture). Pour l’avenir, nous ne nourrissons pas des rêves de fortune et de gloire, mais nous espérons, un jour, toucher des lecteurs et peut-être, vivre de notre plume (un petit smic nous comblerait amplement). Or dans vos propositions, entre celui qui écrit juste pour ses proches et Guillaume Musso, il n’y a rien. Pourquoi?

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Caroline

      Jusqu’ici il n’existait aucune alternative entre celui qui écrit juste pour ses proches et Guillaume Musso.
      Et nous restions suspendus au bon vouloir d’un éditeur. Mais le monde de l’édition a commencé sa mutation. Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire de recourir à un éditeur pour voir son livre édité. Je ne parle pas de l’autoédition mais de l’édition en ligne et des plates-formes comme KDP d’Amazon. Une nouvelle voie s’ouvre comme dans le monde de la musique. Editer son livre (numérique) est mis à la portée de tous. Mais cette facilité ne doit pas faire oublier la qualité.

      Aujourd’hui, les éditeurs commencent à se pencher sérieusement sur cette édition parallèle, trop soucieux de louper un bon livre.

      Il est difficile de vivre de l’écriture. Pour ma part, j’ai contourné le problème et vis de ma passion.

      Bien à vous

      • Caroline dit :

        Merci de votre réponse ! Il est très difficile de vivre de l’écriture, en effet. D’ailleurs la majorité des écrivains ont une autre profession à côté, même s’ils sont édités par des éditeurs classiques, ils ne vendent pas des dizaines de milliers de livres comme Musso. Ça me fait plaisir que vous arriviez à vivre de votre passion, vous nous la communiquez !

      • Musnil dit :

        Bonjour, je découvre votre blog – Vous dîtes « Il est difficile de vivre de l’écriture. Pour ma part, j’ai contourné le problème et vis de ma passion. »
        Que voulez vous dire ? comment faîtes vous ? Parlez-vous de ce blog ? ou d’autres approches ?
        Merci de votre réponse qui éclairera peut-être ma lanterne.
        Amicalement
        S Musnil

        • Marie-Adrienne Carrara dit :

          Bonjour

          Pour information, je pratique le métier d’écrivain biographe depuis dix ans. Tout est expliqué dans la page A propos du blog.

          Bien à vous

      • Pascale R. dit :

        Bonjour,
        Et quelle est votre passion si ce n’est l’écriture ?
        Je ne saisie pas bien.
        Je vous remercie de votre retour.
        Bien cordialement,

        • Marie-Adrienne Carrara dit :

          Bonjour

          Ma grande passion, c’est l’écriture. Et ce qui génial, c’est que je vis de ma passion.
          Mais j’ai d’autres passions entre autres les neurosciences, la cuisine…
          Mais c’est ma passion de l’écriture que j’ai choisie de partager sur ce blog.
          Cordialement

  3. Leiline dit :

    Tout d’abord, bonjour !
    Je suis une collégienne de quatorze ans et j’ai toujours aimé écrire. Il est vrai que je suis encore « jeune et inconsciente » mais je sais que plus tard je voudrais vivre de ma plume. Je ne sais pas quel sacrifice cela encourt ni même si ce que j’écris en vaut la peine…
    Mais ce que je lis sur votre blog me donne du courage alors je voulais juste vous dire un grand : MERCI !

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour et bienvenue sur Aproposdecriture.

      Ravie de lire que le blog te donne du courage.
      Je suis toujours contente d’apprendre que de jeunes auteurs fréquentent le blog. Si à 14 ans j’avais pu disposer d’une aide comme celle du blog, j’aurais gagner un temps considérable.

      Vivre de sa plume n’est pas facile. Si je peux me permettre, il est préférable d’avoir un job et de garder l’écriture comme passion. L’un n’empêche pas l’autre. On peut jongler entre sa vie professionnelle et sa passion de l’écriture. Tout en sachant qu’il faudra quand même concéder quelques sacrifices. L’écriture est un art exigeant. Mais au fond pas plus que la peinture, la musique, la danse, le sport… dès lors que l’on veut s’y adonner sérieusement.

      À tes succès d’écriture

    • Incognito dit :

      Salut, moi aussi je suis en ce moment même dans l’écriture de mon premier roman, j’ai 14 ans et toi quel est ton style d’écriture?

  4. claudette drolet dit :

    Merci, vous me donnez vraiment le goût de continuer.
    J’ai débuté l’écriture à 70 ans. Je suis retraitée. J’ai fait parvenir trois manuscrits à la maison d’Édition Fides à Montréal. J’attends les résultats.
    Je sais que je vais devoir consulter un professeur de grammaire car j’ai de la difficulté avec mes verbes. C’est devenu une passion pour moi de mettre des mots sur une feuille. J’avais peur avant de m’exprimer car je suis une personne renfermée. J’ai lu beaucoup depuis l’an 2000. J’avais beaucoup de tristesse dû à une séparation et cela m’avait permis de passer au travers. Merci pour vos conseils. À bientôt.

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour

      Tant mieux si je donne l’envie de continuer d’écrire.
      Vous êtes la bienvenue sur ce blog. N’hésitez pas à commenter les articles ou à évoquer vos expériences d’écriture.
      Bien à vous

  5. Claudette Drolet dit :

    Bonjour, j’ai pris note de vos conseils.
    Merci de nous donner la chance de s’améliorer. Écrire est devenue ma drogue présentement. Lorsque j’écris un roman, je fais des recherches sur Internet concernant les lieux, les habitudes de vie des gens, l’habillement vestimentaire. Si mes romans ne sont pas publiés à grande échelle, je vais tout de même continuer d’écrire et ce que j’aimerais c’est que ceux qui prendront le temps de me lire puisse me dire si l’histoire leur a plu. Je ne m’attends pas à faire de l’argent mais juste le fait d’être lu c’est déjà un bon départ pour moi.

    Je vous remercie encore une fois de nous donner la chance de nous améliorer avec vos bons conseils. Bonne journée.

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour

      D’abord, il faut écrire par plaisir. Et monter le niveau d’exigence peu à peu. Certes un écrivain écrit pour être lu mais tout vient à temps.
      Revenez quand vous voulez sur le blog. Commentez les articles, évoquez vos réussites mais aussi vos difficultés en matière d’écriture.

      À très vite

    • Mehdi dit :

      Bonjour,

      Je ne sais pas si vous connaissez déjà le site que je voulais vous proposer de visiter mais je prends quand même la liberté de vous l’indiquer. Il s’agit de monbestseller.com qui est un site dédié aux auteurs qui veulent faire connaître et évaluer leurs écrits. J’y vais souvent et ma foi, j’y trouve des informations très intéressantes. Les romans qui y sont publiés sont accessibles aux membres et on peut une fois leur lecture terminée, les évaluer ou communiquer avec l’auteur pour lui faire part de ses remarques et l’encourager si son travail vous a vraiment plu.

  6. Un phoenix dit :

    Je ne crois pas que l’on naisse avec « l’esprit d’écrivain ». c’est notre environnement, les évènements de la vie, notre personnalité et notre forme d’intelligence souple, prête à découvrir le monde ainsi que notre hypersensibilité qui construise ou non un auteur.

    Et puis il faut avoir le don de pouvoir se remettre en question, si il est absent alors le talent suivra difficilement.
    Après je ne sais pas, j’ai peut être creusé mon chemin trop loin pour être réceptive à ce qui est dit ici.
    À partir de 12 ans j’ai beaucoup écrit, vers 16 ans j’ai commencé à donné des conseils sur le net, un peut comme vous. Mais vers 17, 18ans, la pression familiale, les études on opprimé mes ambitions d’écriture, même si la réflexion sur l’écriture a toujours été présente. Aujourd’hui j’ai 24 ans et je tente de renoué avec ce passé qui ne m’a jamais vraiment quitté.
    Les aspirations que vous citez sont assez représentatives de ce que l’on peut trouver chez les jeunes auteurs (jeunes dans le sens qui écrivent depuis peut).

    Votre article manque peut être juste de la notion d’acte. Il y a des auteurs, soit disant passionné, qui sont persuadé qu’ils perceront, mais qui en dix ans d’écriture auront écrit qu’un petit ouvrage ainsi que cinq ou six nouvelles sans aucune réécriture et sans réflexion de recule sur l’écriture. Mais je m’égare sans doute. Je découvre tout juste votre blog, je vais donc allé lire la suite.

    Que pensez vous de la différence entre la notion d’écrivain et celle d’auteur ? Je me suis toujours dit que toute personne qui écrivait de la littérature était auteur mais pas forcément écrivain. Un peut comme si le titre d’écrivain devait se mérité. Qu’en pensez vous?

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour

      Les termes Auteur et Écrivain sont voisins mais pas synonymes pour autant. Le premier renvoie à l’autorité de «celui qui se porte garant de l’œuvre» (auctor), le second renvoie à l’activité de celui qui l’élabore (scribam). Alors oui, il existe une différence entre auteur et écrivain.

      Bien à vous

      • Un phoenix dit :

        Bonsoir,

        Je ne voulais pas en venir à l’étymologie. Enfaite sur internet beaucoup de personne se décrivent avec le terme « écrivain » alors qu’ils commencent tout juste à écrire et que leur textes ne sont pas publiable. Je n’aime pas les expressions toutes faites, mais n’est ce pas mettre la charrue avant les bœufs ? Ne faut il pas parler d’auteur jusqu’au moment où on parvient à la publication ?

  7. Mehdi dit :

    Un écrivain est un auteur consacré et reconnu comme tel.

  8. Marie-Noëlle dit :

    Bonjour,
    je découvre ce blog sur lequel je viens tout juste de m’inscrire. En fait je recherchais le nombre de mots qu’il est conseillé d’employer pour qu’un écrit puisse se prévaloir du titre de « roman ». Puis, j’ai pris le temps de lire les commentaires car si nous partageons la même passion nous partageons obligatoirement un bon nombre de questions identiques.

    Pour ma part, j’ai écrit mon tout premier poème un peu avant mon septième anniversaire. Depuis je n’ai plus jamais cessé d’écrire (je suis à présent entrée dans ma cinquante huitième années) c’est dire si j’en ai cumulé des pages d’écriture. J’écrivais sur tout ce qui me tombait sous la main, nappe en papier, papier toilette, espaces libres sur les publicités, au dos des enveloppes, bref, chaque centimètre carré recevait son mot, même la paume de ma main. Un jour j’ai fait la connaissance d’un poète qui m’a poussée a m’inscrire à un concours de poésie. (Je n’avais jamais osé le faire de moi-même à cause d’un manque de confiance en moi!) Surprise, j’ai obtenu un deuxième prix ex æquo. J’ai participé à deux autres concours, j’ai obtenu un diplôme de mention très honorable par le cercle des poètes de France puis un autre prix. Et encore une fois j’ai cessé toute participation car j’ai durant longtemps fait partie des « paresseux ». J’ai aussi écrit une vingtaine de texte paroles pour chansons et toujours en rêvant qu’un interprète connu les interprétera un jour ou l’autre. (Comme si mes textes allaient sortir tout seul du placard pour aller se présenter sur le marché )

    Tout ça pour vous dire que l’écriture est certes une passion mais en dehors de ce fait, c’est aussi, pour ceux qui souhaitent se faire publier, un travail de longue haleine. Il faut savoir ce que l’on veut faire et s’y tenir sérieusement sans jamais perdre de vue le but final (même sans certitude d’être un jour vraiment publié)

    Depuis peu, j’ai compris le sens de la maxime qui dit « cent fois sur le métier remettez votre ouvrage » En fait l’écriture nous passionne parfois à un point tel que nous laissons un flot de mots inutiles s’infiltrer parmi quelques belles phrases. Imaginez un champ de fleurs variées envahi par de très hautes mauvaises herbes. Résultat, on ne voit plus les fleurs.

    Depuis peu je suis sortie de la léthargie des fainéants, je me relis dix fois et plus, je fais des coupures de phrases trop longues. En fait je fais un travail d’élagage et de débroussaillage. J’éclaircis l’horizon de mes plages d’écriture afin que le lecture ai envie d’aller voir plus loin au lieu de le gaver ou de le saturer en lui donnant envie d’abandonner la poursuite de sa lecture. Écrire doit avant tout rester un plaisir. Si toutefois on aspire à une chance supérieure visant la possible célébrité, il faut travailler et retravailler sans relâche, oser demander l’avis de quelques passionnés de lectures, accepter les critiques ainsi que savoir se remettre en question.(même l’eau que coule naturellement d’un fontaine a parfois besoin d’être épurée)

    Voilà, n’oubliez jamais qu’il est important de planter des décors, de laisser planer du mystère et aussi de donner aux lecteurs quelques odeurs, arômes et parfums à respirer pour qu’il soit totalement investi de votre histoire. Bonne écriture à tous ! Marie-Noëlle.

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour Marie-Noëlle

      Merci pour votre témoignage.
      Sortir de la léthargie des fainéants n’est pas forcément facile quand on se trouve seul face à ses difficultés d’écriture. On peut mettre du temps pour comprendre que l’écriture est un art exigeant. Et que si l’on veut progresser, il faut se former, apprendre et travailler ! Apprendre seul peut prendre des années. Car le parcours est semé d’écueils. Des pièges qu’on engendre soi même (peurs diverses, procrastination…), des pièges provenant de l’extérieur (manque d’organisation, gestion du temps). C’est pour cela que j’ai toujours pensé qu’il ne fallait pas écrire en solitaire et c’est aussi pour cette raison que j’ai créé ce blog.

      À vos succès d’écriture

  9. Laure dit :

    Article bref et parfaitement exact ! J’ai toujours voulu écrire, j’ai toujours écrit, j’ai toujours su que c’est la grande affaire de ma vie, que le reste est insignifiant à côté, j’ai toujours eu la plume facile, les mots me viennent aisément, je suis écrivain comme d’autres sont plombiers !
    D’autre part, je peins depuis toujours et donne du reste des cours de peinture, et j’ai beau aimer cela énormément, même avec passion, je sais que jamais je ne parviendrai à produire en peinture ce que je produis en écriture, que ce soit en style, en ton ou en imagination.
    Bref, je me sens écrivain. Cette idée dérange parce qu’elle sous-entend aussi que le don existe. J’y crois. Je le vois tous les jours. Certains de mes élèves ont le don d la peinture, du dessin, du modelage. Ils ont plus que rares, et précieux. Les autres apprennent par la technique, le travail, la répétition. Mais ils ne sont pas peintres, dessinateurs et du reste ils ne le sentent pas en eux. On est écrivain, on le devient après par le travail. On ne devient pas écrivain par le travail si on l’est pas déjà de naissance. Je ne suis pas certaine de me faire que des amis, là…

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour Laure

      Vous dites « On est écrivain, on le devient après par le travail. On ne devient pas écrivain par le travail si on l’est pas déjà de naissance ».

      Je suis d’accord avec vous mais je nuance davantage. Certes il faut aimer les mots, les histoires et tellement d’autres choses pour écrire. Mais après, tout est question de travail.

      Personnellement j’aime aussi le dessin. Mais assez vite, j’ai senti que ça n’allait pas être mon terrain de jeu favori. Pourtant, j’avais un bon coup de crayon. Mais je préférai m’exprimer avec les mots. Après, il m’a fallu du travail (et je continue de travailler) pour arriver à retranscrire en mots ce que j’avais exactement en tête. Mais cela ne suffit pas. Il faut en plus que le lecteur apprécie ce que vous avez à lui raconter. Et ça, ça s’apprend.

      Moi qui écris toute la journée, je peux vous dire que sans travail, pas de progrès. Aimer les mots, être passionnée d’écriture, se sentir écrivain, ne fait pas de vous un écrivain. Un écrivain qui écrit… peut-être. Un écrivain qui sera lu… pas sûr.

      Je pense que l’apprentissage est fondamental. Le sportif qui aime le sport et a une belle foulée, ne fera rien de ses avantages s’il les utilise mal ou qu’il ne les travaille pas.

      Cordialement

      • Laure Gerbaud dit :

        Bonsoir,

        Je suis tout à fait d’accord avec vous. Je crois que c’est Brassens qui avait dit : « Le talent sans travail n’est qu’une sale manie. » Je travaille beaucoup aussi. Moins maintenant mais pour en arriver là, j’ai écrit pendant trente ans dans mon coin. Mais comme ce travail n’est pas un travail pour moi mais un incroyable bonheur, je ne pense pas à mettre l’accent sur le travail.
        Mais oui, tout se perfectionne, sans techniques, sans apprentissages, sans expériences, sans ratés, on ne progresse pas.

        Cordialement
        Le dernier article de Laure Gerbaud : Ecrire un roman court, léger et profond comme Milena Agus : Battements d’ailesMy Profile

    • LARAIBIA dit :

      Bonjour
      Mon prénom est ATMANE
      J’aimerais avoir votre avis quoiqu’il est difficile de le valider totalement quand on ne connait pas le travail accompli de l’intéressé.
      Dans ma jeunesse je lisais beaucoup et je suis tombé dans l’écriture suite à une période difficile de ma vie. J’écrivais pour me soulager dans les larmes et la peine de l’âme,je ne cherchais pas les mots,ils venaient par enchantement et quand je me relisais, je ne croyais pas que j’étais capable d’une telle écriture!
      En fait mon projet est d’écrire un livre pour le laisser à mes 3 enfants;j’en ai aucune prétention de me proclamer écrivain,tout ce que je sais c’est que même aujourd’hui,l’écriture est devenue nécessaire et indispensable;c’est ma bouée de sauvetage,ma thérapie,c’est elle qui me fait du bien et m’aide à tenir debout pour affronter et résister au mal humain,mais aussi pour parfumer ma vie de la bonté et la sagesse du bon coté humain.
      Bon courage et bon voyage à tous dans cette traversée en solitaire!
      Cordialement Atmane

      • Marie-Adrienne Carrara dit :

        Bonjour

        Ne cessez jamais, l’écriture a de nombreuses vertus, entre autres d’apaiser et d’agir comme une thérapie.
        Bien à vous. Bon courage

  10. Béatrice dit :

    Bonjour Marie-Adrienne,
    Je viens régulièrement sur votre site qui est tellement complet que j’ai toujours quelque chose à découvrir. Aujourd’hui, c’est sur cet article que je tombe en me demandant pourquoi je n’ai pas commencé par ça.
    Moi j’ai toujours eu l’amour des mots, depuis mon enfance où je me souviens que, dès l’année de mon apprentissage de la lecture, je dévorais tous les livres qui me tombaient sous la main. Puis j’ai travaillé et j’ai eu moins de temps pour lire tout en gardant ce grand rêve de devenir écrivain.
    Depuis que je suis en retraite j’ai repris ma lecture effrénée et il me vient plein d’idées d’écriture.
    En tout cas, pour répondre à la question « que désirez-vous vraiment ? », c’est la troisième réponse, sans hésitation, qui me vient à l’esprit. La passion de l’écriture bien sûr ! Le plaisir et rien que le plaisir. Et franchement je n’ai jamais rien ressenti d’aussi excitant que de transformer mes pensées et mon imagination en pages d’écriture.
    Un grand merci pour ce blog où je me retrouve tellement en même temps qu’il m’apporte une aide précieuse ainsi qu’une belle motivation.

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour Béatrice

      L’écriture peut longtemps rester enfouie. Une passion éteinte par la vie, le temps qui file… mais quand elle rejaillit, elle est encore plus forte. Il n’y a pas d’âge pour se lancer dans l’écriture. Juste une motivation, des objectifs… et du travail ! Tout cela, en gardant le plaisir. Car je vous rejoins, c’est terriblement excitant de transformer ses pensées et son imagination en pages d’écriture.
      Alors à vos succès d’écriture. Vous vous engagez sur un chemin merveilleux et passionnant… L’ÉCRITURE ! Venez et revenez autant de fois que vous le voulez sur le blog. Vous serez toujours la bienvenue.

  11. Athias dit :

    Bonjour à tous,

    En effet, être écrivain est un état d’esprit avant tout ! Personnellement je pense qu’il faut envisager cette passion comme un sport, et écrire avant tout pour soi et non pour les autres.

    On caresse tous le rêve d’être édité, j’espère l’être prochainement. J’y travaille.

    Merci pour cet article.
    Par ailleurs, je vous conseille le livre suivant qui m’a bien aidée pour chercher un éditeur: Devenir écrivain!: Le grand guide de l’auteur

    Aline.

  12. bonjour aproposdecriture suis très contente d’être parmi vous pour la premiere fois et j’ai besoin de votre soutien parce que j’ai commence à faire le portrait d’une dame de ma communauté suis mauritanienne de la communaute sonninke au sud de la mauritanienne.

    bonne reception

  13. Agathe dit :

    Bonjour, je viens de découvrir ce blog et je n’es pas confiance en mon « talent d’écriture ». Je m’explique :
    J’écris mais je n’ose montrer mes écrits à personne de peur d’être jugée ou que les personnes se moquent.
    Je ne peux donc pas avancer sur cette passion qu’est l’écriture car je suis la seule à avoir un avis dessus.

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour

      Montrer vos écrits de façon anonyme, dans un concours par exemple ou une plateforme d’écriture.
      Normalement, un écrivain écrit pour être lu. Sachez qu’un auteur ne fait jamais l’unanimité.
      Bien à vous

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