Habitudes et routines créatives

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Parmi vos demandes d’articles, il est un sujet que j’ai trouvé plutôt inédit : une journée type d’écrivain d’hier et d’aujourd’hui.

 

 

 

 

 

Pour tout vous dire, j’avais déjà fouillé le sujet, pris quelques notes. Et quand cette demande est arrivée, l’article était déjà quasi rédigé.

Il y a quelque temps, je suis tombée sur le livre de Mason Currey :

 

Daily Rituals: How Artists Work

 

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Mason Currey est journaliste pour le New York Times et Slate. Un jour, une  » crise de procrastination  » le pousse à s’intéresser aux  habitudes de travail des autres créatifs : romanciers, poètes, dramaturges, compositeurs, peintres, philosophes et scientifiques.

Il a commencé par chercher des informations sur Internet, puis a épluché les œuvres, les journaux intimes, les correspondances et les entretiens.

Un long et minutieux travail de collecte de données qui l’a amené à rassembler toutes ces anecdotes en un seul endroit : son blog Daily Routines (aujourd’hui inactif).

Au fil du temps, Mason Currey a dressé 161 portraits d’artistes et intellectuels renommés.

 

Cliquez et découvrez l’Infographie tirée du blog américain Infowetrust basée sur les données du livre de Mason Currey et traduites en français par La Coloc (Mille mercis à la Coloc !  http://www.coworking-amiens.fr/)

 

Après le blog naquit le livre qui offre une belle collection de portraits très fouillés.

Depuis le 13 octobre 2016 vous pouvez découvrir ce livre au format poche et en français.

 

Tics et tocs des grands génies : 100 rituels farfelus à l’origine des plus grandes créations – D’Albert Einstein à Woody Allen

 

 

Quelques exemples :

Certaines personnes se lèvent tôt parce qu’elles y sont obligées, d’autres parce qu’elles apprécient de se lever à l’aube, un moment si particulier de la journée.

Edna O’Brien, romancière et dramaturge irlandaise, explique qu’elle travaille le matin,  « parce qu’on est plus près de l’inconscient, de la source d’inspiration ».

Ernest Hemingway écrivait « tous les matins aussi tôt que possible après l’apparition des premières lueurs du jour » ;

Toni Morrison, se réveille avant l’aube, fait du café et attend de « regarder la lumière arriver » avant de se mettre au travail ;

Haruki Murakami se lève à 4h et écrit cinq ou six heures.

 

***

 

Je vous conseille ce livre enrichissant.

Manque d’inspiration, page blanche, doutes… vous découvrirez par la même occasion que même les grands noms n’en sont pas exempts.

Vous découvrirez ainsi que Kafka, comme beaucoup d’autres a dû affronter d’innombrables obstacles (certains auto-infligés) et développé une gamme fascinante de « manœuvres subtiles » pour écrire chaque jour.

Vous lirez  que Jean-Paul Sartre mâchait des comprimés de Corydrane (mélange d’amphétamine et d’aspirine), ingérant dix fois plus que la dose recommandée pour chaque comprimé par jour.

Et que Descartes aimait rester au lit et laissait errer son esprit dans le sommeil « à travers des bois, des jardins et des palais enchantés » où il éprouvait « tous les plaisirs imaginables ».

 

Et vous, quelle est votre routine ? La parole est à vous…

 

À vos succès d’écriture…

 

23 commentaires

  1. Agathe dit :

    Moi c’est plus Descartes que Haruki Murakami XD

    Mais sinon, je suis beaucoup plus créative le soir.
    J’ai un boulot à mi temps qui me demande beaucoup de concentration,pendant 5h tous les matins, j’enchaine avec des études théologique et maitrise de langues ancienne l’après midi.

    Quand arrive le soir, j’ai le cerveau qui fume, j’ai juste à ouvrir mon logiciel de traitement de texte et paf, je remplis des pages et des pages.
    Soit sur mon roman que j’avance laborieusement, soit sur des essaies intellectuels, soit j’écris des fanfictions juste pour le plaisir d’écrire sans avoir à me prendre la tête pour créer un monde.
    Mais je ne peux pas ne pas écrire.

  2. Leroy-Felgines dit :

    Bonjour,

    C’est toujours avec un grand bonheur que je consulte les courriels  » D’à propos d’écriture » car si j’écris beaucoup, je n’ai pas encore franchi le pas de l’édition et je lis avec grand intérêt les conseils proposés. Je voulais juste, aujourd’hui, vous remercier infiniment pour le plaisir que vous me donnez.
    Bien Cordialement
    Ghislaine

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Ghislaine

      Contente de lire votre intérêt pour Aproposdecriture.
      Venez autant de fois que vous le souhaitez. N’hésitez pas à commenter et à partager vos expériences d écriture. Bonnes ou moins bonnes.

      A vos succès d écriture

  3. Fassar dit :

    Moi, j’ai abandonné mes bonnes habitudes d’écrivain. En 2015, j’écrivais 7 jours sur 7. Mais, depuis que je me suis planté sur ce long projet de roman, j’ai abandonné le fait d’écrire plus de 5h par jour.
    Malgré tout, j’écris toujours. En général, c’est la nuit si on peut appeler ça une routine d’écriture.
    Mais, parfois, il m’arrive d’être malheureusement très désordonné ‘écrire à n’importe quelle heure). Ou enchainer des jours ou j’écris matin, midi et soir pour arreter brusquement. Quelle est la solution que tu me proposes contre ça, Marie Adrienne???

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour

      Pour moi, c’est une erreur d’écrire 5 heures par jour ! C’est comme si tu faisais 5 heures de sport un jour et le lendemain trop épuisé, tu ne fais rien

      Car je suppose que tu n’écrivais 5 heures tous les jours. Je me suis rendue compte que c’était inefficace et surtout beaucoup moins productif.

      Primo, on se fatigue les neurones, secundo, on se coupe du monde. Or si l’écriture est très importante, il n’y a pas que l’écriture dans la vie. Ce que je veux dire par là c’est qu’un auteur a besoin de se nourrir et pour se nourrir il doit vivre, échanger, partager, sentir, voir, écouter… Bref tu as compris. S’enfermer 5 h, c’est se couper d’une vie sociale, et si tu as une famille… l’écriture deviendra vite une « maitresse » ou une amie encombrante.

      Je pense préférable de travailler régulièrement. Peu, mais régulièrement. C’est la meilleure façon de travailler dans la durée. D’entretenir l’envie, la motivation. Sinon, c’est le yoyo et on en arrive à la situation que tu décris « enchainer des jours ou j’écris matin, midi et soir pour arrêter brusquement. » . Après, va remettre la « machine » en route !

      Je reviens à mon exemple du sport. A mon sens il est plus efficace de faire 1h de sport 3 fois par semaine que de faire 3 heures et ne plus rien faire du tout pendant une semaine. Le corps est soumis à une rude épreuve. Les muscles souffrent plus, les tendons, le coeur, le souffle…

      Du coup, il faudra plus de temps pour qu’il retrouve son rythme de croisière si je puis dire. Après, c’est mon avis. J’ai tout essayé. Écrire la nuit, le jour, des heures, tous les jours, des temps très courts… Et j’ai toujours été plus productive dans la durée avec la régularité.

      A tes succès d’écriture

      • Vidoni dit :

        Je confirme pour le sport !!
        J’en fais depuis 40 ans régulièrement et la régularité compte. Si on loupe une ou deux séances, il ne faut surtout pas mettre le bouchées doubles en reprenant, mais plutôt redémarrer tranquillement.
        En écriture, il peut arriver de faire 5 heures, mais seulement si on est dans un chapitre ou une action qui dure et qu’on veut finir, sinon des séances d’environ 2h c’est pas mal, même si parfois on peut en faire 2 ou 3 par jour si on a du temps.
        Et intercaler sport et écriture c’est encore mieux pour le cerveau.
        Il m’est arrivé cet été de partir en VTT avec PC dans sac à dos, 30′ de pédalage, 2h dans les bois (limite batterie) à écrire, et 30′ au retour

      • PELLET Maeva dit :

        Bonjour,

        Je pense que le rythme d’écriture est propre à chacun. Au début j’essayais beaucoup les méthodes des autres écrivains, je calquais leur nombre de pages par jour et autre et ça ne marchait pas du tout.
        Et puis comme j’ai toujours été une acharnée de boulot je me suis mise à écrire entre 5 et 8 heures par jour (le temps où mon mari était au boulot) et… ça a marché.
        Je me suis rendue compte que quitter mon histoire au bout de 10 pages (environs 2h de boulot chez moi) puis y revenir dessus le lendemain seulement, me cassait complètement le rythme. Il fallait que je me remette dedans et tout, je perdais le fil, c’était vraiment pas mon truc.

        Là j’écris approximativement 35 à 45 pages par jour, tous les jours (6 à 8h) toute la semaine mais pas les week-ends que j’ai choisi de passer avec mon mari. Eh bien j’ai écris 2 romans de 300pages sans me décourager une seule journée.

        Vraiment, je pense que c’est propre à chacun, je suis personnellement plus libre de profiter de la vie et d’apprendre de nouvelles choses si je m’épuise dans l’écriture avant, ça me donne une sorte d’euphorie, ça me vide la tête et m’enlève tout le stress. Je n’ai pas l’impression de passer à côté des autres expériences puisque je cherche actuellement à les vivre avec mon mari, et donc pendant ses heures de disponibilités. C’est bizarre, mais l’art c’est très personnel ^^.

        Voilà, c’était juste pour partager =)

        Bonne soirée à tous!

        • Marie-Adrienne Carrara dit :

          Bonjour Maeva

          Merci pour votre témoignage.
          Vous avez raison.les méthodes des autres sont utiles à connaitre, à tester. Mais si elles ne fonctionnent pas il faut en adopter d’autres, en l’occurence celles qui vous rendront la plus productive.
          Bien à vous

    • Leroy-Felgines dit :

      Moi, je serais un peu comme vous, très irrégulière dans ma façon de travailler, je sais bien que ce n’est pas la meilleure façon de progresser mais n’étant ni rythmée sur le plan du travail, non plus sur le sommeil pas plus que sur la vie sociale, je ne réussis pas à faire autrement…Je pense pourtant que les conseils de Marie-Adrienne sont justes et le parallèle avec le sport est bien trouvé !…
      Je vais tenter de les suivre, car on n’a rien à perdre d’aborder une façon de travailler différente, mais je ne dis pas que c’est gagné! Bon courage à vous aussi…

  4. Vidoni dit :

    Bonjour à tous,

    Tous les conseils sont les bienvenus.
    J’en ai d’ailleurs pris un « paquet » ici depuis mai (date de début de mon roman) merci M.A.
    et cette semaine, ce n’est plus la routine !!
    Après 2 mois de corrections je me suis débattu avec l’édition sur Kindle en e-book (là ça va encore) et maintenant pour proposer le roman en impression à la demande, ce n’est pas de la tarte, il m’a refusé le manuscrit avec 7 erreurs (sans dire lesquelles) donc mon niveau de Word augmente cette semaine, je remets en forme !!

    Sinon, depuis 6 mois j’ai remarqué que mes meilleurs horaires étaient de 17 à 20h (avec musique de fond de Vivaldi à Mozard en passant par Prokofiev, Wagner…selon ce que j’écris) puis parfois après le diner.

    Si vous voulez trouver mon livre, tapez dans Amazon, « le combat de thalia », et même sans l’acheter, vous pouvez me donner votre avis sur les premiers chapitres. Merci d’avance!

    Ha ! une question : je ne voulais pas que mon nom apparaisse sur amazon mais seulement mon pseudo (qui apparait sur le livre) mais amazon donne directement nos login d’inscription, quelqu’un sait il comment faire pour que le pseudo apparaisse?

    Eric

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour Eric

      Oui c’est aussi le parcours du combattant pour voir l’édition sur Kindle et l’impression à la demande. Il faut souvent s’armer de courage.

      Pour votre question à propos du pseudo plutôt que le nom pour amazon, je n’ai pas de réponse. Peut-être l’un des lecteurs Vous répondra.

      A vos succès d’écriture

  5. Rosy dit :

    Je n’ai pas de rituel pour l’instant, cela fait un an que je suis sur mon futur roman, mais j’aimerais en avoir parce que sans discipline, je procrastine parfois durant plusieurs jours ( mea culpa) et je culpabilise et me trouve nulle dans ces moments là; du coup je n’avance pas beaucoup…

  6. Alice dit :

    Merci Marie Adrienne pour vos précieux conseils que je viens de découvrir il a quelques jours .
    ils m’ont beaucoup aidée pour refaire mon synopsis , exercice trés difficile pour résumer un roman mais indispensable pour avoir en tête ce que l’on veut raconter
    Le matin vers 7 h je reste 1 h au lit pour écrire sur des bouts de papiers mes rêves , mes idées et l’horizon parfois bouché peut s’éclaircir
    Je travaille 3 h par jour l’aprés midi et quand je suis en panne je relis , corrige , améliore (pas toujours)
    La régularité me semble indispensable comme tout projet qu’on souhaite voir aboutir
    Alice

  7. Beaufreton dit :

    Bonjour,
    en ce qui concerne mes rituels d’écriture, je parlerais plutôt de tendances que d’habitudes.
    J’aimerais écrire au moins 1/2 heure par jour, mais n’y parviens pas : un tableau quotidien avec Oui ou Non montre que 3 à 5 jours par semaine reçoivent le Oui.
    Par contre je dépasse les 3,5 heures par semaine !
    En effet, j’écris beaucoup en déplacement (2 à 4 h en soirées en hôtel, 1 h d’attente en gare, les idées voyageuses dans le train) et bien moins à la maison : bricolage, Internet, famille, etc.
    Mes horaires de prédilection seraient sans doute après dîner et jusqu’à 1h, voire 2h du matin, à condition
    1. d’avoir un sentiment d’inspiration à ce moment-là et 2. de pouvoir traîner au lit au réveil.
    Autre coutume : l’accompagnement musical, toujours en instrumental, car les voix – mêmes incompréhensibles – captent mon attention.

    Sur une autre source, j’avais lu des habitudes étranges d’auteur : Victor Hugo écrivait nu pour ne pas être tenté de sortir de chez lui !

  8. J’adore ! J’adhère… A quand le livre en français !

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour

      Le livre que je cite est la traduction qui a été faite en français. Le contenu a été recentré, à l’origine, Mason Currey a dressé 161 portraits.

  9. Eric Magela dit :

    Salut marie,

    J’ai vraiment aimé cet article… mais pour ce qui me concerne, je dirais de prime abord que j’appréciai l’idée que tu as développée précédemment; en réponse au commentaire d’un des collègues du blog.

    Ensuite, je pourrais peut-être renchérir en disant que chacun des auteurs que nous sommes a, je pourrais dire une habitude d’écriture, un rituel comme tu l’as dit… moi par exemple, je fais un mélange entre écrire de fois pendant plusieurs heures, mais seulement la nuit; et ce que j’aime beaucoup: écrire partout, une fois que l’occasion ou l’opportunité se présente… d’où mon téléphone m’est d’une importance cruciale.

    Mais laissez-moi vous signifier qu’écrire pendant de longues heures c’est tellement épuisant, et surtout pour nous qui le faisons la nuit – nuit blanche souvent; et le matin j’ai toujours eu du mal à me lever et d’arriver au lieu de service à temps et à l’heure…

    Sur ce, je me dis peut-être qu’adopter ton habitude me fera du bien. Écrire beaucoup, mais pendant 45 ou 1 heure du temps par jour, ce, pour ne pas trop s’épuiser… et j’ajouterai à cela ma très chère habitude bien-aimée: écrire avec mon phone une fois que je suis en déplacement – à bord d’un taxi, d’un train ou autre moyen de transport… voire à un endroit où l’inspiration me ferait le plaisir de me visiter…

    Thank you Mary for all your conseils.

    Bien à vous!

  10. Elisa Tixen dit :

    Même si je suis plutôt branchée Toni Morrison à laisser aller mes pensées pendant que la lumière se répand dans mon jardin, je n’ai pas vraiment de rituel. J’écris partout et tout le temps, j’avoue. Dans mon petit carnet, dans ma tête pendant que je fais la vaisselle. Je suis devenue accro et je ne me soigne pas ! Merci Marie-Adrienne pour ce billet, bonne semaine à tous 🙂
    Le dernier article de Elisa Tixen : Histoires de salades qui se la racontentMy Profile

  11. Lataillade dit :

    Bonjour,

    Je n’ai pas de moment propice : l’inspiration vient….ou non !
    Je ne ressens pas la peur de la « fameuse » page blanche, peut-être parce que j’ai une imagination débordante et que tout est prétexte à l’écriture.
    Une émotion, un mot, une situation, quelqu’un, et bien d’autres déclencheurs…

    J’ai, par le passé participé à beaucoup d’ateliers d’écriture et, la plupart du temps, certains procédés découverts dans ces moments-là me permettent de construire un texte et de le transformer en nouvelle !

    Ma sensibilité fait le reste…..

    Ce que j’aime aussi, c’est reprendre d’anciens textes et de les reconstruire, les réadapter en changeant certains petits détails !

    Dan un certain passé, un professeur de théâtre m’avait demandé de reprendre une pièce classique et de la transposer dans notre siècle avec nos mots !!! Il est évident que sur le programme, nous avions mis : « D’après l’œuvre de… »
    J’avais adoré faire ça !

    D’ailleurs, en qualité d’auteur et de comédienne autodidacte si, qui que vous soyez, mes idées vous interpellent, n’hésitez pas à rentrer en contact avec moi !

    Si vous voulez une aide voire un petit conseil, je peux toujours vous révéler comment je m’y prends mais…comme je ne suis pas vous, je pars de ce principe : suivez votre cœur et vos ressentis et….foncez sans vous soucier du regard de l’autre !!!

    Mais surtout : Amusez-vous !!!

    Isabelle, Bordeaux.

  12. Merci Marie Adrienne Carrara ! Votre réponse est très détaillée. Je suis d’accord avec vous quand vous dites qu’écrire 5h par jour, ça nous coupe du monde (famille, vie sociale, etc.). Mais, j’ai une question qui me tracasse dans ce cas. Que pensez-vous alors des grands écrivains auteurs de best-sellers comme Marc Lévy, Stephen King (5h d’écriture/jour) ou Bernard Wehber (8h/jour)?
    Croyez-vous qu’ils ne font circuler que des rumeurs pour faire du buzz à propos de leur engagement dans l’écriture?
    Ou bien pensez-vous tout simplement que ce n’est pas nécessaire de les imiter pour pouvoir écrire des best-sellers???

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour

      Je pense que ce sont des écrivains professionnels… 5h ou 8h par jour… c’est une journée de travail mi temps ou plein temps.
      Le problème que nous rencontrons, c’est que nous travaillons déjà 8h par jour si on ajoute 5 ou 8h d’écriture… il ne reste plus rien de la journée.
      Je ne pense pas que Marc Lévy, King ou autres lancent de fausses informations. Ils travaillent réellement comme ils disent. Mais ils se mettent au travail comme tous ceux et celles qui se mettent au travail chaque jour. Eux c’est l’écriture, d’autres c’est leur activité professionnelle. Quant à écrire le best seller ? Je ne suis pas sûre qu’ils écrivent en pensant écrire le best seller. Alors certes ils ont acquis des techniques. Mais ce sont les lecteurs qui font du livre un best seller (et puis un peu le marketing, vu certains lancements !).

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