A propos des concours de nouvelles (1)

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Vous hésitez à participer à des concours de nouvelles ? Quel intérêt ont-ils ? Vous voudriez participer à des concours de nouvelles, mais vous ne savez pas où les trouver ? Ne vous posez plus ces questions. Lisez plutôt…

 

 

 

Cet article en deux parties répond aux nombreuses questions des lecteurs du blog. Excusez-moi d’avoir tardé un peu. Il y a toujours tellement à dire (et à écrire !). Bonne lecture

Qu’est-ce qu’un concours de nouvelles ?

 

Le concours de nouvelles est une compétition « littéraire » organisée par une commune, un magazine, une radio, un salon du livre, une association, un site web, etc.

Le but est d’écrire une nouvelle. Le concours peut être ouvert à tous ou limité à une catégorie (adolescents par exemple).

Le thème du concours peut être imposé ou libre. Le règlement, variable selon les organisateurs, précise les autres contraintes : le format, la police, le nombre de pages et la date de clôture.
Au terme du concours, des prix peuvent être remis aux gagnants ayant été désignés par un jury après lecture de leurs œuvres.

 

Pourquoi participer à des concours de nouvelles ?

 

Voilà quelques bonnes raisons :

 

1 / C’est un bon exercice d’écriture

Au fil des articles, je compare souvent le sportif et l’écrivain.

Pourquoi ?

Parce que pour progresser et augmenter ses performances, il faut S’EN-TRAI-NER…

Et le concours d’écriture est l’entraînement idéal de l’écrivain !

D’abord, il faut respecter le règlement et les contraintes de thème, de longueur et de délai. Votre participation ne se résume pas à un prix à remporter. Mais en vous lançant, vous allez aborder des thèmes auxquels vous n’auriez peut-être jamais pensé. En plus de sortir de vos habitudes ou de votre routine d’écriture, vous testez vos aptitudes d’écrivain.

Vous exercez votre imagination, votre écriture, vos structures. Vous créez des personnages, des intrigues… Autrement dit, vous TRAVAILLEZ. Et jusqu’à preuve du contraire, on n’a jamais rien sans rien ! Le travail et la ténacité payent toujours.

 

2 / C’est rendre ses écrits publics

Ce n’est pas toujours facile de livrer ses écrits à d’autres. Mais dans le cadre d’un concours, vous le faites de façon anonyme. Donc plus de prétexte pour ne pas se faire lire.

La seconde chose, c’est que l’on peine parfois à arrêter de travailler un texte. L’avantage du concours est qu’il donne une date limite à laquelle vous êtes obligé de rendre le fruit de votre travail. Sinon, c’en est fini de votre participation ! Après avoir fourni tant d »efforts pour l’écrire, ça serait dommage, non ?

 

3 / C’est une opportunité de prendre confiance en soi

Être lauréat d’un concours d’écriture, c’est rassurant et motivant ! Participer, c’est déjà une façon comme une autre de se prouver qu’on est capable.

Mais, ne pas être sélectionné ne doit pas vous faire renoncer et ranger tous vos manuscrits dans un tiroir. Gardez bien à l’esprit que « L’important est de participer ! »
De toute façon, même non primé, vous aurez gagné : en écriture, en aisance… donc tout n’est pas perdu. Loin s’en faut.

 

4 / C’est s’amuser et prendre du plaisir.

C’est ce qui compte, non ?
Choisissez un concours dont le thème vous plaît et foncez, vous n’avez rien à perdre, mais tout à gagner !

***

Voilà pour cette première partie. Dans le prochain article, je vous dirai comment choisir les concours de concours de nouvelles, où les trouver et mes conseils pour y participer.

En attendant…


La clôture du 3e CONCOURS DE NOUVELLES organisé par Aproposdecriture approche mais il est toujours temps de participer. Le thème de la fraternité offre de grandes possibilités.

Lisez le règlement du concours et participez !

 

Envoyez votre nouvelle à cette adresse aproposdecriture59@gmail.com
AVANT le jeudi 30 avril 2015 minuit
.
Indiquez svp : 3e Concours de nouvelles, dans l’objet de votre mail.

 

À vos succès d’écriture…

5 commentaires

  1. Raphaël dit :

    Je confirme le premier point : quand j’ai vu le thème du concours de ce blog, j’étais plus ou moins désespéré, le thème étant tellement vague. Pour trouver des idées, j’ai ouvert un dictionnaire pour regarder tous les sens du mot fraternité, j’ai pris le temps de faire des associations d’idées, puis je me suis lancé et j’ai écrit un premier jet en une après-midi. J’ai ensuite fait la réécriture, et j’ai envoyé le tout.
    Donc c’est un bon exercice.

    Mais je me rends compte que je n’ai pas appliqué cette même rigueur sur les textes que j’ai écris depuis… et aucun n’est achevé…

    Les contraintes, finalement, sont très utiles dans l’écriture.

  2. Pierre dit :

    Bonjour à tous, bonjour Marie Adrienne,

    J’ai commencé ainsi ! Par un concours de nouvelles sur un thème bien précis qui m’avait tout de suite emballé. Sans résultat, mais peu importe car j’avais pris un plaisir incroyable à l’exercice.Alors j’ai récidivé et j’ai enchaîné les concours ! Avec toujours autant de plaisir à me creuser le ciboulot sur un mot, une expression, un lieu, au gré des thèmes imposés !
    Les progrès étaient au rendez-vous et les récompenses aussi!

    J’espère pouvoir me lancer dans un gros gros défi très bientôt: le défi Ray Bradbury… 52 nouvelles en 52 semaines ! Un marathon en sprint… Difficile d’imaginer 52 textes de qualité, mais je suis certain d’une chose, c’est que les progrès seront là! Et comme le dit M Bradbury, impossible d’avoir au final 52 mauvais textes…

    Vivent les nouvelles, donc!

    Salutations polynésiennes

    Pierre

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Pierre

      Comme vous, je me suis lancée dans les concours de nouvelles un jour, par hasard, après avoir eu vent d’un concours et surtout de son thème qui m’inspirait. Par chance, ma nouvelle a été sélectionnée parmi les 20 meilleures sur 265. Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître ! Le résultat m’a galvanisée même si au final, ma nouvelle n’a pas été retenue pour le trio gagnant. J’ai enchaîné les concours. En réalité, je me suis prise au jeu. Comme je l’ai dit, il m’arrivait de participer à deux voir trois concours par mois. J »aimais cette notion de challenge, et comme vous dites, se creuser le ciboulot au gré des thèmes imposés. Avec un tel rythme, les progrès ont été fulgurants. L’angoisse de la page blanche, anecdotique. Il y avait toujours à écrire. Et quand on cherche… on trouve ! Comme je l’ai dit aussi, j’ai raflé plusieurs prix, reçu des diplômes d’honneur, des gains mais pas toujours ! Au fond, c’est mieux de gagner, c’est bon pour soi, mais je m’en fichais. Moi je voulais écrire… alors j’écrivais !

      Quant défi Bradbury… c’est vraiment tentant ! Un défi littéraire, mais aussi un défi personnel.

      A vos succès d’écriture

  3. Lataillade dit :

    Bonjour,

    J’adore écrire, faire des portraits, imaginer une histoire sur un mot, une sensation, une émotion, un son !
    J’ai participé dans le passé à quelques années d’ateliers d’écriture et j’ai toujours eu dans l’idée de les reprendre, de les peaufiner et les transformer ainsi en nouvelles…
    Depuis quelques années, je participe également à l’anthologie des Editions d’Aquitaine mais je dois, malgré tout, acheter le livre dans lequel je me trouve…avec d’autres auteurs !!!
    Récemment, j’ai participé au concours organisé par Edilivre sur le thème de la « différence » et je suis devenue jury en même temps ; pour l’anecdote, j’ai 11 nouvelles à noter et à commenter !

    Ce matin, j’ai été sur le site « Mauvesennoir » mais malheureusement la date est dépassée pour les adultes !

    En revanche, je me suis inscrite à l’association en qualité de (suivi et coaching des auteurs)!

    J’aimerais beaucoup dans le futur faire de l’adaptation ou de la réadaptation pour porter une nouvelle à l’écran…

    Aider un auteur me plairait infiniment aussi !

    Si j’ai été sur ce site, c’est pour avoir davantage d’éléments concernant le « style » d’une nouvelle et en fait, je me suis rendu compte que de manière spontanée, j’avais bien compris ce qu’il en était !!!

    Je me permettrais juste un petit conseil voire une orientation pour vous inciter (pour ceux qui n’osent pas encore !) à passer à « l’acte »: regarder autour de vous, écouter, respirer, une idée finira bien pas arriver ; de celle-ci, écrivez, laissez-vous aller à vos émotions, vos ressentis et visualisez tout ce que vous explorez !

    A un moment donné et sans vous en rendre compte, vous tiendrez non seulement votre histoire mais votre « chute » aussi !!!

    Relisez-vous, passez à autre chose puis revenez à votre lecture et …modifiez, peaufinez ou….non puis…..envoyez votre histoire aux Maisons d’Editions que vous aurez sélectionnez avec un petit mot d’accompagnement mais la plupart ont des rubriques étudiées pour ce genre de chose….

    Voilà, voilà, c’était gratuit et si ça peu vous aider !!!

    Quoi qu’il en soit, c’est ma manière de procéder mais…..je suis certaine que la vôtre sera tout aussi pertinente !!!!

    Alors, foncez et surtout, amusez-vous !!!!

    A bientôt sur un festival ou autre rencontre d’auteurs !!!

    Isa.

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