5 règles incontournables pour approcher un éditeur

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Ça y est, votre roman est fini. Relu. Corrigé… prêt pour l’édition. OUF !

 

 

 

 

Mais avant de vous lancer tête baissée, assurez-vous de bien respecter ces cinq règles incontournables pour approcher un éditeur. Et mettez plus de chance de votre côté.

 

1re règle : vérifiez la ligne éditoriale des éditeurs

 

Avant tout envoi de manuscrit, vérifier la ligne éditoriale de chaque éditeur auquel vous comptez envoyer votre manuscrit. Si vous ne respectez pas cette règle… l’échec est garanti !

Qu’est-ce qu’une ligne éditoriale ?

La ligne éditoriale représente les choix faits par l’éditeur, autrement dit, les genres de livres qu’il édite.

Certains éditeurs sont spécialisés dans le polar ou l’histoire (Éditions Perrin), d’autres, les auteurs étrangers (ex Gaïa Éditions, littérature étrangère principalement scandinave et serbo-croate), les récits de voyages (Transboréal)…

Certains éditeurs ont fait le choix d’un genre (voir les exemples), d’autres en proposent plusieurs. Néanmoins, si vous envoyez votre roman de fantasy à une maison spécialisée dans les récits de vie, les témoignages et les sciences humaines… La bataille est perdue d’avance, même si votre roman est très bien écrit !

Alors ne perdez ni votre temps, ni votre argent. Agissez intelligemment. Le maitre mot : avant d’envoyer quoi que ce soit, renseignez-vous.

2e règle : fouillez les catalogues des maisons d’édition

 

Cette deuxième règle complète la première. Je veux dire par là qu’il ne suffit pas de connaitre la ligne éditoriale pour envoyer votre manuscrit à un éditeur. Il faut aller plus loin dans la connaissance des éditeurs que vous comptez approcher.

Comment procéder ?

Tous les éditeurs possèdent un site internet. Alors rendez vous sur leur site et fouillez-les. Quelles informations chercher ?

Quelles collections proposent-ils ?

Quels ouvrages éditent-ils ?

Quels auteurs ? Vérifiez qu’ils éditent des « débutants »

Etc.

L’idéal serait même de lire un de leur livre. Ainsi vous découvrirez par vous-le style de l’ouvrage et donc si le vôtre peut intéresser.

Ne négligez pas cette étape. Elle est très importante. Faites-la très sérieusement.

 

3e règle : signifiez votre choix dans votre lettre d’accompagnement

 

Après avoir entrepris toutes ces recherches sur chaque éditeur, servez-vous des informations et expliquez votre choix de maison d’édition dans votre lettre d’accompagnement. Soyez bref mais suffisamment persuasif. Montrez à l’éditeur que votre livre est parfaitement adapté aux thématiques de sa ligne éditoriale et dans le style.

 

4e règle : dressez une liste de vos envois

 

Soyez rigoureux. Établissez une liste des éditeurs et pour chacun d’eux, notez la date de votre envoi. Cette liste vous permettra de suivre vos envois avec attention.

 

5e règle : restez patient !

 

Patient d’abord pour vos recherches (règles 1 et 2)

Puis pour les délais de réponse des éditeurs car ils peuvent être longs. Trois mois et plus. Je vous déconseille de harceler un éditeur par mail ou par téléphone. Ce genre d’attitude peut nuire à la lecture de votre roman.

Enfin, si les refus se multiplient. Ne vous découragez pas, le tout est de s’accrocher, d’être téméraire et mieux, de se remettre à écrire !

 

À vos succès d’écriture…

7 commentaires

  1. Lucie dit :

    Voici un article fort utile pour qui veut se faire publier par un éditeur papier. Oui, je suis d’accord avec vous sur le fiat que l’éditeur fait ses choix. J’ai eu le même problème. Ceci étant dit, félicitations pour votre beau travail, il est apprécié, très certainement !

  2. isabelle dit :

    Bonjour,

    J’ai lu quelque part qu’il n’était pas nécessaire d’envoyer le manuscrit complet. Si l’éditeur se montrait réellement intéressé par votre manuscrit, il vous demandera de toute façon, la suite. Qu’en pensez-vous ? Merci pour vos articles, tellement riches d’enseignement.

    • Marie-Adrienne Carrara dit :

      Bonjour Isabelle

      J’en pense que ce cas de figure est rare.
      Néanmoins, grâce au site internet, on arrive à savoir ce qu’attendent les éditeurs en terme de manuscrit. Certains préfèrent la version papier, d’autres optent pour le fichier informatique. Mais un synopsis ou un extrait, ce n’est pas fréquent. Maintenant, comme je le dis dans l’article, mieux vaut vérifier la préférence de l’éditeur. Et mettre toutes les chances de son côté.

      Bien à vous

  3. JACQUES dit :

    C’est une très bonne idée ce blog.

  4. Cora dit :

    Merci pour ces conseils 🙂

  5. titi dit :

    Merci pour ces conseils

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